LIFESTYLE & VIE PRATIQUE — Bien-être

Dans les rues comme dans les bois

Qu’est-ce qui fait courir Flora Castellani?



Conseillère en fiscalité à l’Union des entreprises luxembourgeoises, Flora Castellani a découvert les plaisirs de la course au passage de la quarantaine. Elle la pratique désormais aussi régulièrement que possible pour garder le rythme et «se vider la tête».

Sportive dans l’âme, Flora Castellani (45 ans) a découvert la course à pied il y a environ cinq ans grâce à des amis. Aujourd’hui, elle s’entraîne trois fois par semaine, court trois ou quatre semi-marathons par an et l’un ou l’autre trail. Un programme soutenu donc, qu’elle se force à respecter.

Avocate de formation, elle est, depuis deux ans, conseillère de direction-fiscalité à l’Union des entreprises luxembourgeoises. Venue de Paris, où elle a exercé dans un cabinet d’avocats d’affaires, elle a rejoint le Luxembourg en 2005 pour travailler au sein du cabinet KPMG.

«Courir dans les rues de Luxembourg est évidemment plus facile qu’à Paris», admet-elle. Mais pour apprécier encore plus de la capitale à la campagne, elle se rend fréquemment au Bambesch pour profiter des sentiers boisés.

Si elle court, c’est avant tout pour se vider la tête, explique-t-elle. Et pour le sentiment de liberté que cela procure, surtout en période de confinement. S’organiser n’est pas toujours simple par rapport à la vie professionnelle ou à la météo, mais avec un minimum de volonté, tout est possible.

Et si on l’empêchait de courir? Écoutez sa réponse dans notre vidéo!

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