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La prévoyance du dromadaire assoiffé



Les coureurs de fond qui n’ont pas lu «Le Petit Prince» ne veulent pas perdre de temps à trouver un puits. (Photo: Shutterstock)

Les coureurs de fond qui n’ont pas lu «Le Petit Prince» ne veulent pas perdre de temps à trouver un puits. (Photo: Shutterstock)

S’hydrater en courant n’est pas simple. Pour éviter de tenir en permanence un récipient à la main, les fabricants ont mis au point différents supports, du porte-gourde au sac à dos.

Si la plupart des joggeurs ne se préoccupent généralement pas d’un apport en liquide pendant un entraînement de moins d’une heure, par temps chaud, boire régulièrement est une nécessité. Or, contrairement au cycliste, le runner ne bénéficie pas d’un vélo pour porter son bidon.

Reste donc à garder une bouteille à la main… ou à faire appel à un peu de matériel spécifique. Les fabricants proposent différentes solutions qui vont du sac à dos à la poche souple accrochée à la main.

Pour un entraînement modéré, une ceinture abdominale permettant de glisser un bidon de 600ml dans une poche arrière, ou plusieurs petits bidons, devrait pouvoir faire l’affaire. À tester toutefois. Le poids du bidon plein sur un seul point de la ceinture peut se révéler gênant. Et le contenant, fixé sur les reins, n’est pas toujours facile à aller chercher ni à replacer.

De l’eau sur les épaules

Le sac à dos avec poche de liquide glissée à l’intérieur fera sans doute mieux l’affaire. Veillez toutefois à ce que l’embout permette de boire facilement, sans devoir aspirer de l’air avant l’eau.

Mais, parmi les trailers longue distance, certains reprochent désormais à la poche d’occuper un espace trop important dans le sac, voire de provoquer un effet de froid dans le dos lors du remplissage en course.

Beaucoup optent donc désormais pour un gilet disposant de poches à l’avant qui permettent de glisser des gourdes plus faciles d’accès. Le choix se fait alors entre gourdes rigides ou souples. Toutes ne ressemblent plus, en effet, au traditionnel bidon de cycliste.

Le choix du bidon

Les deux ont leurs avantages et inconvénients. Les souples permettent de faire venir l’eau facilement par pression sur le flacon, mais sont plus compliquées à remplir en situation de course.

Enfin, certains fabricants proposent désormais des «bidons à main». En fait, le récipient est inséré dans une forme de gaine disposant d’une attache qui permet de glisser la main. Ainsi, le bidon «colle» à la main et permet de boire naturellement.

Et si rien ne vous convient, une petite bouteille plastique peut aussi très bien fonctionner. Mais buvez!