POLITIQUE & INSTITUTIONS — Institutions

négociations sociales

Un premier accord collectif de travail signé au Liser



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Aline Muller, directrice du Liser, gère une équipe de 137 personnes, dont 72 chercheurs. (Photo: Matic Zorman/Archives Paperjam)

Il aura fallu six ans de négociations et un passage à l’Office national de conciliation pour y arriver: un premier accord collectif de travail a été signé au Liser pour une durée de trois ans.

L’accouchement aura été long et difficile, mais un premier accord collectif de travail a été signé au Liser, annonce le syndicat OGBL. La première réunion de négociation avait eu lieu en janvier 2013.  Et en 2018, le dossier, dans l’impasse au niveau de l’introduction d’un nouveau système de rémunération, avait été envoyé à l’Office national de conciliation .

L’accord trouvé prévoit dès le 1er janvier 2020, et cela pour trois ans, un nouveau système d’évolution salariale «lié à une nouvelle cartographie des fonctions correspondant mieux aux métiers réellement exercés au sein du centre de recherche», indique le communiqué syndical. Il évite une baisse des salaires d’entrée et permet un accès plus facile à des niveaux salariaux plus élevés que dans l’ancien système.

Une prime de performance collective

À l’évolution salariale de base s’ajoute aussi une prime de performance collective. Un premier accord à ce sujet a été signé en même temps que l’accord collectif de travail.

D’autres avantages découleront aussi de cet accord: niveau élevé d’investissements dans la formation professionnelle, prime d’astreinte, mise à disposition de primes pour des mesures en faveur de la promotion de la mobilité durable...

Enfin, cet accord consolide les éléments définis dans l’accord d’établissement qui avait été signé entre l’OGBL et le Liser en novembre 2018.