PLACE FINANCIÈRE & MARCHÉS — Banques

43 employés concernés

Plan social prolongé chez RBC I&TS à Belval



43 personnes restent concernées par le plan de restructuration annoncé en décembre 2019. (Photo: Julien Becker/Archives)

43 personnes restent concernées par le plan de restructuration annoncé en décembre 2019. (Photo: Julien Becker/Archives)

Le syndicat ALEBA annonce avoir marqué son accord pour une prolongation du plan social au sein de RBC Investor & Treasury Services. Il arrivait à terme à la fin de ce mois et concerne encore 43 employés.

Le plan social de décembre 2019 au sein de RBC, à Belval , arrivait à terme ce 31 janvier. L’ALEBA annonce avoir marqué son accord quant à sa prolongation jusqu’au 30 avril. Initialement, 201 personnes étaient concernées et il en reste encore 43 dans l’expectative, ce qui explique cette prolongation.

«Durant les négociations, l’ALEBA a strictement défendu que chaque salarié qui retrouve un travail soit dispensé de prestation de préavis tout en conservant l’ensemble de ses indemnités financières, légales et extralégales. Pour l’ALEBA, la prolongation n’était en effet possible qu’à ces conditions, lesquelles évitaient tout traitement inéquitable vis-à-vis des salariés licenciés en 2020, toute perte de salaire et toute prestation, même partielle, d’un préavis», souligne le syndicat dans son communiqué.

Roberto Mendolia , président de l’ALEBA, confirme que «dans un contexte socio-économique compliqué, en raison de la pandémie, il ne peut être question que les droits et les intérêts des salariés des entreprises du secteur financier soient diminués. C’est un message très clair aux directions des entreprises, et aux organisations patronales.»

Cela alors qu’une nouvelle restructuration au sein de RBC I&TS plane toujours.

Au passage, un petit coup de griffe est mis à l’OGBL, avec qui les relations sont plus que tendues depuis plusieurs mois. David Billay et Jean-Louis Lannoo, délégués de l’ALEBA au sein du personnel de RBC, affirment en effet avoir dû batailler non seulement contre la direction locale, «mais aussi contre le syndicat OGBL-LCGB, lequel se contentait d’une notification unique au 31 janvier 2021 pour les 43 salariés, ce qui aurait évidemment engendré une inacceptable perte de revenus pour les salariés concernés».