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Environnement

Non, l’individu connecté n’est pas une calamité



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L’essor des technologies et l’usage des réseaux sociaux nuisent-ils à l’environnement? Un certain nombre d’idées reçues sont battues en brèche. (Photo: Shutterstock)

Au fur et à mesure que grandissent les préoccupations environnementales, l’idée que l’individu connecté est une catastrophe pour l’environnement se répand. Une théorie battue en brèche par Clément Fournier, qui a relu l’étude de GreenIT, souvent mal citée…

Greta Thunberg va de Suède aux États-Unis en catamaran pour éviter de prendre l’avion et de polluer, mais son activité sur les réseaux sociaux montrerait les limites de son action, s’amusent les détracteurs de la jeune Suédoise.

Faux, répond le rédacteur en chef du site YouMatter, Clément Fournier , qui est retourné à la source de cette légende urbaine, souvent citée par les journalistes qui évoquent la question de la consommation énergétique ou du poids sur l’environnement des usages d’internet.

N’empêche. GreenIT, rappelle-t-il aussi, avait émis quatre recommandations:

1. Réduire le nombre d’objets connectés en favorisant leur mutualisation et leur substitution et en ouvrant leurs API.

2. Réduire le nombre d’écrans plats en les remplaçant par d’autres dispositifs d’affichage: lunettes de réalité augmentée/virtuelle, vidéoprojecteurs LED, etc.

3. Augmenter la durée de vie des équipements en allongeant la durée de garantie légale, en favorisant le réemploi, et en luttant contre certaines formules d’abonnement.

4. Réduire les besoins des services numériques via leur écoconception.