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Valeurs Value: le rebond?



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Crédit photo: Lyxor ETF

Comme le suggèrent nos perspectives pour le 4e trimestre, les titres Growth demeurent porteurs; mais les avantages du facteur «value» sont-ils sous-évalués? Lyxor ETF explique pourquoi une allocation à ce segment aujourd’hui pourrait être pertinente.

L’horizon des titres «value» s’est nettement éclairci ces dernières semaines, après une période de marasme prolongée. Une éventuelle poursuite de ce rebond pourrait entraîner des conséquences considérables, bien des investisseurs risquant de passer à côté de gains éventuels dès lors qu’ils sous-pondèrent toujours largement ce style.

Les valeurs décotées meilleur marché

Les valeurs décotées ont souffert plus que d’ordinaire au cours de ce cycle. Le graphique ci-dessous illustre les niveaux hautement tendus auxquels se négocient ces titres par rapport à ceux du segment qualité, alors même que certains indicateurs économiques flirtent avec des plus hauts historiques. En pareilles circonstances, le facteur «value» devrait engranger de meilleures performances.

Écart de valorisation «qualité» vs «value» à l’échelle mondiale par rapport à l’Indice US ISM (sur la base de rendements bénéficiaires anticipés à 12 mois)

Pourquoi les valeurs décotées deviennent-elles si peu onéreuses? La courbe des rendements américaine s’est aplatie, suggérant un risque de récession. Dans le même temps, la hausse des taux met les bilans des entreprises sous pression, et les sociétés clairement dans le rouge ont tendance à se situer dans l’univers des titres «value». Les tensions commerciales et l’environnement de taux bas en Europe et au Japon, qui a rogné les marges des valeurs financières (titres se prêtant le mieux à un investissement «value»), constituent également des obstacles. Le résultat? Les valeurs décotées mondiales se négocient à des niveaux semblables à une période de récession, et ce alors que les marchés actions enregistrent une performance tout à fait correcte. Les investisseurs «value» semblent avoir baissé les bras – créant peut-être une opportunité pour investir.

Le facteur «value» s’apparente à un ressort comprimé. Sa performance se dégrade, et son prix dégringole à mesure que les problèmes se multiplient. Mais son potentiel de détente est également plus important si un des problèmes est résolu ou devient moins important.

Les valorisations des actions sont peut-être tendues sur les marchés développés, mais le coût du facteur «value» n’a jamais été aussi bas, hors temps de crise. La valorisation est le moteur-clé des rendements de ce style, et le catalyseur est donc manifeste. Bien entendu, une allocation à l’heure actuelle présente le risque de voir les conditions économiques se dégrader. Nous pensons toutefois qu’il est plus probable que le contexte macroéconomique s’améliore, et le facteur «value» pourrait ainsi enregistrer un rebond bref et net en l’espace de quelques mois.

Une bonne couverture en actions contre la hausse des rendements obligataires

L’investissement «value» est non seulement judicieux dans une perspective de court terme, mais également d’un point de vue plus stratégique. La faiblesse des rendements obligataires ces dernières années a poussé les marchés actions à la hausse, désormais dominés par des «bond proxies» (actions se comportant comme des obligations) de haute qualité. Si les rendements obligataires venaient à s’envoler, la corrélation actions-obligations pourrait passer de négative à positive, annulant ainsi les avantages de diversification conférés par des investissements dans ces deux classes d’actifs. Les valeurs décotées pourraient prendre tout leur sens dans de telles conditions.

Tandis que la corrélation entre les rendements des actions et des obligations est volatile, celle qui existe entre les obligations et les valeurs décotées est historiquement limitée, tout particulièrement en périodes de correction des obligations. De plus, lorsqu’elle a été plus importante, elle s’est avérée négative. Une allocation aux valeurs décotées permet d’assurer une meilleure diversification du risque lié aux obligations et de réduire les pertes découlant de ces titres, bien davantage que de se tourner vers les marchés actions plus larges.

Le contrepoids idéal

Pour le dire simplement, un panier de valeurs décotées, même s’il a été admirablement conçu et réfléchi, reste avant tout un portefeuille de problèmes. Ainsi, si vous investissez dans le facteur «value», vous vous exposez aux difficultés des entreprises et aux risques macroéconomiques.

Dès lors que les facteurs «value» sont en proie aux problématiques macros et au cycle économique, ils contrebalancent les obligations à la perfection: ces dernières signent de bonnes performances lorsque l’économie se replie et que les valeurs décotées sont à la peine et sous-performent lorsque l’économie est en bonne santé, période durant laquelle les titres «value» s’inscrivent plutôt à la hausse.

La corrélation entre les prix des valeurs décotées et des obligations tend à être limitée, même en période de crise; nous pensons donc que l’investisseur inquiet du risque obligataire au sein de ses portefeuilles multi-actifs pourrait envisager une allocation stratégique au facteur «value».

Pourquoi choisir Lyxor pour s’exposer au facteur «value»?

Lyxor propose un ETF Value Beta qui détient environ 200 valeurs décotées. Il n’est soumis à aucune contrainte, ce qui lui permet d’initier des biais régionaux en faveur du Japon et de certains pays d’Europe, comme le Royaume-Uni, où les entreprises «value» semblent particulièrement intéressantes.

En savoir plus sur le site de Lyxor ETF (réservé aux investisseurs professionnels)

 

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