Chaque mardi, sur paperJam.lu, un entrepreneur répond à un «Questionnaire de Proust» amélioré. Aujourd’hui: Tizama Telou, fondatrice d’Areal-Construction.
Tizama Telou: «La vie est belle!»
Tizama Telou: «Je suis allergique à l’hypocrisie.» (Photo: archives paperJam)
Ma vertu préférée: Le courage qui permet de déplacer des montagnes.
Mon principal défaut: Je suis exigeante avec moi-même et avec mon entourage. J’espère qu’on me le pardonne…
Mon occupation préférée: La lecture! Quand je tiens un livre passionnant, je peux me passer d’un repas pour le finir.
Les trois forces que doit avoir un bon entrepreneur: Ambitieux, visionnaire avec une bonne dose de sagesse.
Mon premier salaire: Celui d’assistante au laboratoire des matériaux de construction, lorsque j’étais étudiante en Allemagne. C’était environ 150 Deutsche Marks/mois (un peu moins de 80 euros…).
Mon coup de maître en affaires: Mon premier camion en fin de vie en Europe qui a été réparé et placé en location dans une entreprise d’extraction minière en Afrique. Le succès de cette expérience m’a révélé ma passion d’entreprendre.
La qualité que je préfère chez un homme: L’intégrité.
La qualité que je préfère chez une femme: L’intégrité, également.
Ce que j'apprécie le plus chez mes amis: Leur originalité, leur sincérité et leur spontanéité. Je suis allergique à l’hypocrisie et avec mes amis, nous pouvons aborder tous les sujets.
Mes héros/héroïnes dans la fiction: Tom Sawyer pour son insouciance, son côté rêveur et son esprit anticonformiste.
Mes héros/héroïnes dans la vie réelle: Nelson Mandela, le Dalaï-Lama et ma maman pour sa force intérieure.
Mes héros/héroïnes dans l’Histoire: George Sand pour avoir révolutionné son époque.
Le don de la nature que je voudrais avoir: La voix de Cecilia Bartoli.
Les fautes qui m'inspirent le plus d'indulgence: Celles qui ne sont pas commises sciemment et dont on peut rire.
Les fautes impardonnables: La mauvaise foi et la maltraitance sous toutes ses formes.
Mon rêve de bonheur: Entourée de ma famille et de mes amis dans un endroit idyllique.
Quel serait mon plus grand malheur? J’ai perdu des êtres qui m’étaient très chers… Qu’est-ce qui pourrait être pire?
Ce que je voudrais que l’on dise de moi dans 50 ans: Que j’ai laissé des souvenirs.
Si je n’étais pas ce que je suis, je voudrais être: Moi-même, avec un brevet de pilote d’avion en plus.
Ma devise: La vie est belle!