PLACE FINANCIÈRE & MARCHÉS — Banques

Résultats semestriels

Recul de 15% pour BGL BNP Paribas



La première moitié d’année de BGL BNP Paribas a aussi été marquée par l’inauguration des nouveaux bâtiments, début juin. (Photo: Eric Chenal / archives)

La première moitié d’année de BGL BNP Paribas a aussi été marquée par l’inauguration des nouveaux bâtiments, début juin. (Photo: Eric Chenal / archives)

Après six mois d’opérations en 2016, BGL BNP Paribas met en avant la progression de ses activités commerciales, même si, au final, le résultat net recule de 15%.

À l’image de l’ensemble du secteur bancaire, BGL BNP Paribas a souffert au cours du premier semestre d’un environnement de taux bas et d’un contexte boursier défavorable. Le produit net bancaire atteint 672,6 millions et est en retrait de 2% par rapport au 1er semestre 2015 (687,6 millions d’euros).

La banque, dans un communiqué, se félicite ce mardi des résultats de ses activités commerciales. Les encours moyens des crédits ont évolué positivement (+1,7%), grâce à l’évolution des crédits, surtout immobiliers, aux particuliers, alors que les volumes moyens des dépôts ont grimpé de 11,8%. BGL BNP Paribas pointe ici une très bonne collecte auprès de la clientèle des entreprises, en lien avec le développement des services internationaux de cash management.

Le résultat net consolidé part du groupe du 1er semestre a atteint 149,3 millions. Il est donc en retrait de 25,6 millions (15%) par rapport à la même période en 2015. Hors impact de la réorganisation des activités hors du Luxembourg et hors dotations au Fonds de résolution unique et au Fonds de garantie des dépôts Luxembourg, la banque a calculé qu’il s’établirait à 176 millions d’euros, soit une situation stable.

Dans la même veine, la banque annonce que ses frais généraux s’élèvent à 337,7 millions, en augmentation de 3% en raison de l’impact des dotations au Fonds de résolution unique et au Fonds de garantie des dépôts Luxembourg. Les fonds propres réglementaires atteignent 5,5 milliards d’euros et le ratio de solvabilité s’élève à 23,6%, selon les normes Bâle III, et est donc largement au-dessus du minimum réglementaire.