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Que sont-elles devenues?

Pépites d’hier, bijoux d’aujourd’hui



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Talkwalker emploie aujourd’hui 223 personnes et a ouvert des bureaux à San Francisco, New York et Francfort. (Photo: Mike Zenari / archives)

Elles ont été rachetées ou ont bien grandi. Toutes ou presque ont fait partie de la liste des 50 start-up à suivre, proposée par Paperjam dans son numéro d’octobre 2016.

Talkwalker, qui a développé un outil de recherche et d’analyse des médias sociaux, en faisait même la une. Aujourd’hui, la société emploie 223 personnes et a ouvert des bureaux à San Francisco, New York et Francfort. Lauréate de la première édition des Fintech Awards, Governance.com est une autre success-story. Sa plate-forme, spécialement conçue pour la gestion des processus de gouvernance du secteur des fonds d’investissement, a séduit de grosses pointures de la finance telles qu’ABN Amro Bank. Si son équipe est relativement réduite – 22 personnes –, sa croissance est exponentielle, avec l’ouverture prochaine d’un bureau en Angleterre, en plus de ceux du Luxembourg et des Pays-Bas. 

La plate-forme de données scientifiques de MyScienceWork, créée en 2010 au Grand-Duché, est un autre exemple à mettre en valeur. Elle recense aujourd’hui plus de 70 millions de publications spécialisées et 12 millions de brevets. Une base sur laquelle Virginie Simon, fondatrice, a pu concevoir des applications spécifiques qui l’ont poussée à ouvrir des bureaux à Paris et San Francisco.

Il y a aussi Wordbee et son logiciel de gestion des processus de traduction. Créée en 2008, l’entreprise insiste pour ne plus être rangée au rayon des start-up. Elle travaille, entre autres, avec le groupe Air France KLM. On peut encore citer Inui Studio, fondée par Olivier Raulot, et sa technologie qui propose la même expérience qu’un écran tactile, mais sans contact. Une solution qu’utilisent aujourd’hui Samsung et Ikea. Ou encore Tadaweb, qui développe un outil de veille sur internet ultra précis et personnalisable et qui a été qualifiée en 2016 comme l’une des 100 entreprises les plus disruptives par l’institut de marketing Tällt. Luxscan Technologies, qui produit des scanners pour la menuiserie, a été rachetée en 2007 par le groupe allemand Weinig. Mentionnons aussi RCDevs (cybersécurité) ou Airboxlab (traitement de l’air), et bien d’autres encore qui ont choisi le Luxembourg comme première base.