ENTREPRISES & STRATÉGIES

Écosystème des start-up

Paul Wurth dévoile son incubateur



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Ancien hangar réhabilité, le bâtiment se conçoit comme la «House of Indutech». Divisé en plusieurs espaces de travail et bureaux, il prévoit aussi des coins conviviaux pour un effet «machine à café». (Photo: Mike Zenari)

Programme de coaching, mise à disposition de ressources et adresse pour les start-up industrielles, l’Incub est tout cela à la fois. Sur 400m2, l’incubateur privé sera un lieu d’accueil, de rencontre et de formation. Tour du propriétaire avec Sébastien Wiertz, son créateur.

Un nouvel incubateur voit aujourd’hui le jour à Luxembourg-ville, cette fois-ci, porté par Paul Wurth, un des noms historiques de l’industrie. Conçu sur les conseils avisés du Technoport et finalisé ces dernières semaines, l’Incub, qui s’étale sur 400m2 avec possibilité d’extension, a d’emblée été associé à un programme de coaching pour un coup de pouce à 360°.

Un premier appel à projets avait déjà été mené avant l’été. Sur 40 dossiers internationaux, 16 ont été retenus par un jury interne, puis 10 ont été perçus comme «hauts potentiels».

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Photo Paul Wurth

«Notre but n’est pas de louer des bureaux, mais bien de suivre ces applications industrielles et d’apprendre les uns des autres», introduit Sébastien Wiertz, general manager de l’Incub, qui a d’ores et déjà prévu d’y installer un bureau. «Nous n’avons pas attendu de finir le lieu pour avoir des contacts avec des start-up.» Les contrats étant en cours de négociation, l’identité de toutes les heureuses élues n’a pas encore filtré, même si quelques partenaires comme Nomoko, déjà lauréate du précédent Fit4Start, sont déjà connus. Plusieurs niveaux de collaboration sont d’ores et déjà prévus pour plus de flexibilité.

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Photo Mike Zenari

Sur le plan de l’espace physique, l’incubateur se situe au cœur du site industriel de la bien nommée rue de l’Industrie, dans le quartier de la gare. Au total, il pourra accueillir 42 personnes. Le bâtiment entièrement repensé favorise de multiples usages.

«Ce sera à la fois un lieu de vie et de travail. Le but n’est pas de remplir le bâtiment, mais que chacun en ait l’usage quand il le souhaite», note Sébastien Wiertz, qui a voyagé en Irlande pour s’inspirer de modèles similaires. Plusieurs bureaux privés côtoient ainsi salle de réunion, bibliothèque ou cuisine commune, dans une optique de partage et d’échange.

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Photo Mike Zenari

Fraîchement terminé, l’Incub sera inauguré par la secrétaire d’État à l’Économie Francine Closener et Georges Rassel, le directeur général de Paul Wurth, devant partenaires et start-up ce mercredi à 17h. «L’Incub va prendre vie.»