ENTREPRISES & STRATÉGIES

Nouvel incubateur de start-up

Paul Wurth accueille l’innovation



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Une collaboration qui réjouit tant au sein de Paul Wurth et du Technoport que du ministère d’État. (Photo: Paul Wurth)

Paul Wurth InCub vient de voir le jour. L’incubateur du groupe industriel s’apprête à recevoir des start-up technologiques et innovantes au sein de ses bureaux de Hollerich, dans le cadre d’une collaboration avec le Technoport.

La convention de collaboration a été signée ce 2 décembre en présence de Francine Closener, secrétaire d’État à l’Économie. Un nouvel incubateur de start-up vient donc d’ouvrir ses portes à Luxembourg.

Les jeunes entreprises désirant un soutien dans la mise en œuvre et le développement de leur activité peuvent espérer profiter des locaux et infrastructures du groupe Paul Wurth. Du moins si elles touchent aux domaines des technologies environnementales en sidérurgie, de la production décentralisée d’énergie, de l’industrie 4.0, des concepts logistiques avancés ou encore des bâtiments verts et intelligents. Des domaines que Paul Wurth connait et dans lesquels il peut apporter expertise et retour d'expérience.  

Pour les partenaires, c’est du win-win. Grâce au Technoport, Paul Wurth peut compter sur un acteur luxembourgeois reconnu dans le domaine du soutien aux entreprises technologiques et innovantes, qui accompagnera les phases d’appel à candidatures, la sélection et le suivi des projets. Pour le Technoport, l’association permettra de faire appel aux différentes compétences métier de Paul Wurth pour soutenir le développement de ces entreprises.

Double développement

Selon Georges Rassel, directeur général de Paul Wurth, c’est également un pas important dans le développement du groupe. «Il est essentiel pour un groupe industriel comme Paul Wurth de s’ouvrir à des idées d’innovation externes et d’accompagner des projets prometteurs – surtout au vu des défis technologiques qui attendent notre économie à toutes les échelles. En même temps, cette ouverture nous permettra de diversifier notre champ d’action et de réduire notre dépendance par rapport à la sidérurgie», souligne-t-il.

Du côté du ministère de l’Économie, on se félicite de cette collaboration. «Ce programme d’incubation (…) s’inscrit parfaitement dans la politique du gouvernement pour développer un écosystème offrant les meilleures conditions possibles à la création et au développement de projets et d’entreprises technologiques et innovants», estime Francine Closener.