COMMUNAUTÉS & EXPERTISES — Ressources humaines

Salon

Moovijob attend 5.000 visiteurs à LuxCongrès



moovijob.jpg

Le salon Moovijob offre également l’occasion de mesurer les tendances du recrutement dans ce marché d’après-crise. (Photo: Moovijob)

Le «salon de l’emploi, du recrutement et des carrières au Luxembourg» réunira 60 exposants ce vendredi. «Les entreprises se mobilisent actuellement sur des profils expérimentés et opérationnels tout de suite», estime Gilles Risser, le directeur général associé du site d’offres d’emploi.

5.000 personnes sont attendues aujourd’hui à Luxembourg Congrès pour Moovijob. L’événement se déroule de 9h30 à 17h. Il sera inauguré par Nicolas Schmit, ministre du Travail, à 10h30. Son discours sera suivi à 11h par une table ronde sur le thème de «l’emploi au Luxembourg». Fabrice Poncé, directeur général d’Adecco Luxembourg, et Suzi Weiss-Colle, HR manager de Goodyear-Dunlop Luxembourg, participeront entre autres aux débats.

L’organisation de ce salon permet au site moovijob.lu de «renforcer son côté humain et de se différencier», selon Gilles Risser, son directeur général associé: «Nous sommes la seule plate-forme d’offres d’emploi transfrontaliers. Créé en juin 2007, le site couvre tous les secteurs d’activité et tous les niveaux de formation, du CAP à Bac+5.»

Banque-finance et IT

Soixante exposants sont prévus. «Les deux 'quartiers' les plus importants sont ceux consacrés au secteur banque-finance et à l’IT», poursuit le responsable.

Le salon Moovijob offre également l’occasion de mesurer les tendances du recrutement dans ce marché d’après-crise. «Après un gel des recrutements, on observe une nette accélération des embauches depuis début 2010, mais sur des profils qualifiés et des compétences spécifiques», explique Gilles Risser.

«Les profils peu qualifiés et les jeunes diplômés restent en dehors de la cible des employeurs, même si une certaine amélioration se dessine pour les jeunes diplômés. Les employeurs cherchent des recrues opérationnelles tout de suite, presque du jour au lendemain. Ils n’ont pas le temps pour former. Dans l’industrie, on cherche des profils à haute valeur ajoutée.»