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Biotechnologies

Meisch et Bauler rendent visite à l'IBBL



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André Bauler et Claude Meisch, entourant le docteur Catherine Larue, directrice de l'IBBL.

André Bauler et Claude Meisch ont rendu visite ce jeudi à l’IBBL, une structure de R&D active dans les biotechnologies et dont le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche est le principal bailleur de fonds.

Après que l’Union européenne ait fait part en 2000 de son souhait de favoriser l’émergence d’une économie fondée sur le savoir en encourageant de nouvelles activités d’innovation basées sur la recherche, le Luxembourg a décidé de développer un «plan d’action pour les sciences et les technologies médicales». Objectif: investir dans les biotechnologies et faire du pays, dans ce secteur, un centre d’excellence dans la recherche et le développement en Europe.

Avec ce plan, inscrit dans une logique de diversification économique, le pays a misé sur le long terme en décidant d’améliorer les services et les soins de santé, de faciliter le recrutement de talents scientifiques, et de développer de nouveaux partenariats à l’intérieur comme à l’extérieur de l’Union européenne.

Infrastructure de portée internationale

C’est dans ce contexte qu’a été créée en 2008 l’Integrated Biobank of Luxembourg (IBBL), une «biobanque» indépendante à but non lucratif dont la mission est de faciliter le développement d’une recherche médicale de pointe et de contribuer à l’introduction de la future génération de soins de santé au Luxembourg.

Située à proximité du Centre hospitalier de Luxembourg (CHL), l’IBBL collecte, stocke et analyse des échantillons biologiques – elle en compte 170.000 aujourd’hui – qu’elle met à disposition d’instituts de recherche travaillant sur de nouveaux traitements et sur des nouveaux outil de diagnostic des maladies.

Ce jeudi, la biobanque a reçu la visite d’André Bauler et de Claude Meisch, le secrétaire d’État et le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, venus rencontrer les responsables et les chercheurs de cette structure dont le gouvernement – par le biais du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche – est le principal bailleur de fonds. Des fonds que l’IBBL reçoit également par des contrats de service externes et des subventions de projets de l’Union européenne.