ENTREPRISES & STRATÉGIES

Responsabilité pénale

Les neurosciences à la rescousse des juges



adobestock_137979221_cdelphotostock.jpeg

Les tribunaux ont déjà fait appel aux images de l’anatomie du cerveau pour évaluer la responsabilité pénale d’un prévenu. (Photo: AdobeStock / Delphotostock)

La justice fait de plus en plus appel à l’imagerie cérébrale pour cerner la responsabilité des accusés. Si les outils utilisés s’appuient sur de solides fondements scientifiques, certains s’interrogent néanmoins sur leur fiabilité.

«Ce n’est pas moi, c’est mon cerveau!» La justice sollicite l’avis des neurologues depuis de nombreuses années pour évaluer les préjudices chez un blessé ou la responsabilité pénale d’un prévenu.

Jusqu’ici, toutefois, les tribunaux faisaient surtout appel aux images de l’anatomie du cerveau (IRM structurelle).

Le recours aux images du fonctionnement du cerveau (IRM fonctionnelle) est plus récent. Les neuroscientifiques, psychiatres, magistrats et même le Comité consultatif national d’éthique français (CCNE) désapprouvent cette approche.

À approfondir sur le site d’informations Le Temps.