COMMUNAUTÉS & EXPERTISES — Communication

Dans le Land

Ici, c’est le paradis



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Dans ce numéro, le Land s’est entretenu avec René Steinhaus, confirmé CEO de Lux-Airport en septembre. (Photo: d'Lëtzebuerger Land)

Chaque semaine, Paperjam.lu vous propose de découvrir les grands dossiers qui font la une du Lëtzebuerger Land. Cette semaine, René Steinhaus (Lux-Airport) s’est entretenu avec le Land sur les moyens qu’il compte employer pour parfaire l’expérience voyageur au Findel.

Selon René Steinhaus, la signalisation, les contrôles de sécurité et les toilettes font la carte de visite d’un aéroport. Confirmé sur le poste de CEO de Lux-Airport en septembre, il explique dans un entretien au Land comment il entend améliorer l’expérience voyageur au Findel et quelles conséquences l’introduction de nouvelles taxes aéroportuaires aura sur les prix des billets d’avion.

Concurrence pour services et médecins

La nouvelle loi sur les secteurs hospitaliers, entrée en vigueur le 1er avril après des années de discussion, est plutôt un catalyseur qu’une solution pour des problèmes existants, semble-t-il. Pour la première fois, des «normes» ont été définies pour des services hospitaliers. Or, dans les maternités par exemple, les médecins sont maintenant rémunérés pour leur service de garde «sur place». Ce qui n’est pas sans logique, mais la loi fait une distinction entre «grandes» et «petites» maternités, et les hôpitaux abritant les dernières craignent maintenant un désavantage compétitif. D’autant plus qu’il n’y a pas assez de médecins pour assurer les services de garde. Pour le Luxembourg, dont la plupart des hôpitaux fonctionnent avec des médecins libéraux, cela pose problème. La prochaine coalition gouvernementale va donc devoir se pencher sur les mêmes problèmes que ceux pour lesquels Gambia avait annoncé vouloir trouver des solutions en 2013 déjà.

Les invisibles

Une photo? Non, plutôt pas. Yonas est un jeune homme humble et timide, mais extrêmement aimable. Figure élancée, barbe soignée et vêtements de sport. Il s’exprime dans un anglais encore un peu hésitant. Arrivé au Luxembourg en mai 2017 avec un groupe de personnes relocalisées à partir d’Italie, dans le cadre des accords européens sur le partage de la charge migratoire, il habite dans un foyer pour demandeurs de protection internationale à Sanem, est en train d’apprendre le français et suit des cours d’économie en ligne. En 2018, 278 Érythréens ont déjà demandé la protection internationale au Luxembourg. Portrait de l’un d’entre eux, Yonas, 27 ans, qui veut refaire sa vie ici.