COMMUNAUTÉS & EXPERTISES — Ressources humaines

Recrutement

Forte reprise du marché de l’emploi



Nouvelle confirmation de la reprise: le marché du travail est en pleine santé. (Photo : David Laurent/wide/archives)

Nouvelle confirmation de la reprise: le marché du travail est en pleine santé. (Photo : David Laurent/wide/archives)

Les offres diffusées sur monster.lu sont en augmentation sensible sur un an.

Nouvelle confirmation de la reprise: le marché du travail est en pleine santé. Selon monster.lu, qui a organisé un point presse ce mardi, le nombre d’annonces publiées sur le site a atteint 2.530 en mars 2011, contre 2.350 en janvier et 1.135 en mars 2010, soit une augmentation de près de 123% sur un an.

Les offres d’emploi déclarées par l’Adem (agence pour l’emploi) sont passées en un an ( de mars 2010 à mars 2011) de 1.582 à 3.296.

C’est dans le secteur audit/comptabilité/assurance/finance que les postes ouverts sont les plus nombreux (39,83%), devant l’informatique (12,5%) et le droit (8,28%).

De très nombreux cabinets d’avocats ont ouvert leurs portes ces douze derniers mois au Luxembourg.

Toujours selon Monster, le recrutement est justement en pleine expansion dans le secteur du droit, avec une hausse de 89,7% sur un an. Par rapport à 2010, la progression atteint même 100% dans le BTP et la construction, et 34,6% dans l’audit, la comptabilité, l’assurance et la finance.

En revanche, le marché du travail s’inscrit en léger déclin dans le secteur informatique (-0,6%), malgré un nombre toujours important d'offres. «De très nombreux candidats ont été recrutés dès l’année dernière. C’est pourquoi, nous observons une légère baisse de régime aujourd’hui», a expliqué Patrick Duarte, sales manager de Monster Luxembourg.

Si monster.lu revendique 82.515 CV disponibles pour les employeurs/recruteurs au Luxembourg et dans la Grande Région, seulement 8.558 (soit un peu plus de 10%) émanent du secteur comptabilité/finance/assurance, pourtant prédominant.

«Le secteur de la finance manque de personnel qualifié, indique Patrick Duarte. Par ailleurs, de nombreux candidats préfèrent rester anonymes. Ils attendent de plus en plus des employeurs qu’ils se présentent et se déclarent.»