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Parution

Dirty work in progress



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En cover de ce Paperjam 1 d'octobre 2015, les ministres dans des tenues de travail inhabituelles. Paperjam 1 s'est penché sur le boulot en cours. (Photos: Maison Moderne Studio)

Paperjam1 sort ce jeudi. Le numéro de rentrée met le gouvernement à la une, en tenues de travail. La coverstory, «Dirty work in progress», s’attache à montrer ce qui a été fait, pas fait ou mal fait, et ce qu’il reste à faire, dans le programme de la coalition.

Paperjam1, pour la rentrée, ne s’est pas mis sur son 31 mais a enfilé son habit de travail. Le magazine a placé les principaux ministres, qui vivent leur cohabitation politique depuis 20 mois, en situation de techniciens de surface à la manœuvre. Finances publiques, paquet d’avenir, politique du logement, éducation… la rédaction s’est penchée sur le boulot en cours, en regard des priorités affichées. Réussites, ratages et mouvements en cours sont détaillés…

 

Paperjam1 septembre/octobre a aussi rencontré Rainer Klump, le recteur de l’Uni, à l’occasion de la première rentrée du nouveau campus de Belval.

Entre autres sujets économie et politique, le magazine a exploré les coulisses du Statec, fait ses comptes dans la «fabrique de rulings» des Contributions, fait le point sur le chèque-service ou levé sur le voile sur une étrange affaire, menant d’Astana à Luxembourg en passant par Vienne.

Au chapitre «Entreprises», Paperjam1 s’est intéressé au petit monde bouillonnant des crèches privées, à la réhabilitation de Polfermillen, à une décennie de Luxtrust, aux start-up de demain ou à l’image de marque, à soigner selon l’étude Brand Duchy, au cluster biohealth et à ses premières conquêtes…

En place financière, le magazine propose d’aller dans l’arrière-boutique du wealth management tendance exotique, dans les coulisses du naufrage d’Espirito Santo ou sous la bâche enveloppant l’ancien château Arbed…

Les rubriques habituelles sont au rendez-vous de septembre, avec notamment les pages lifestyle «Désirs».