POLITIQUE & INSTITUTIONS — Institutions

Nomination

Mathias Link nommé DG ad interim de l’Esric



Mathias Link dirigera le développement et les premières activités de l’Esric, ce qui inclut le soutien au recrutement d’un futur directeur. (Photo: Luxembourg Space Agency)

Mathias Link dirigera le développement et les premières activités de l’Esric, ce qui inclut le soutien au recrutement d’un futur directeur. (Photo: Luxembourg Space Agency)

Nommé directeur ad interim de l’European Space Resources Innovation Centre (Esric), Mathias Link en dirigera le développement et les premières activités. Il reste en parallèle directeur des affaires internationales et des ressources spatiales à la LSA.

Mathias Link a été nommé directeur ad interim de l’European Space Resources Innovation Centre (Esric), ont annoncé, mercredi, l’Agence spatiale luxembourgeoise (LSA) et le Luxembourg Institute of Science and Technology (List), dans un communiqué.

Actuel directeur des affaires internationales et des ressources spatiales à la LSA, Mathias Link dirigera le développement et les premières activités de l’Esric en parallèle. Ce qui inclut le soutien au recrutement d’un futur directeur.

Expert dans le domaine des ressources spatiales, Mathias Link travaille à la définition et à la mise en œuvre de la politique du Luxembourg dans le domaine spatial, en se concentrant sur les affaires internationales, les questions juridiques et réglementaires, la recherche, ainsi que les finances, rappelle le communiqué. Il est chargé de la coordination de l’initiative Spaceresources.lu depuis son lancement en 2016. Et, avant de rejoindre la LSA, il a occupé des fonctions similaires au sein du ministère de l’Économie et de Luxinnovation.

L’Esric a été lancé en aout 2020 par la LSA et le List, suite à un accord de coopération signé entre l’Agence spatiale européenne (ESA) et le gouvernement luxembourgeois en 2019. Il a pour ambition de devenir un centre d’expertise internationalement reconnu pour les aspects scientifiques, techniques, commerciaux et économiques liés à l’utilisation des ressources spatiales pour l’exploration humaine et robotique, ainsi que pour une future économie spatiale. L’ESA le rejoindra en tant que partenaire stratégique d’ici la fin de l’année 2020.