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Sur 82 destinations

Luxembourg, 22e meilleure ville pour les expatriés



«Les expatriés estiment que la vie est chère et que les activités de loisirs y sont rares», résume le communiqué d’InterNations. (Photo: Shutterstock)

«Les expatriés estiment que la vie est chère et que les activités de loisirs y sont rares», résume le communiqué d’InterNations. (Photo: Shutterstock)

Alors que le pays est la 12e destination pour les expatriés, la capitale se situe quant à elle à la 22e place du dernier classement réalisé par InterNations sur les 82 meilleures et pires villes pour les expatriés.

InterNations a publié ce mardi son classement annuel des meilleures et pires villes d’expatriés. 82 villes à travers le monde sont passées au crible. Luxembourg-ville arrive 22 e de ce classement , alors que dans le classement annuel d’InterNations des pays pour les expats publié en septembre dernier, le Grand-Duché se hissait à la 12 e  place .

Dans l’ordre, Taipei, Kuala Lumpur, Ho Chi Minh-Ville, Singapour, Montréal, Lisbonne, Barcelone, Zoug, La Haye et Bâle sont les meilleures villes pour 2020. Et à la fin du classement, Koweït City (82e), Rome, Milan, Lagos (Nigeria), Paris, San Francisco, Los Angeles, Lima, New York et Yangon sont les pires villes du monde pour les expatriés.

Le logement «inabordable»

La capitale du Luxembourg est notamment 33e sur l’indice de qualité de vie urbaine – qui comprend par exemple une 75e place en ce qui concerne les loisirs et le climat –, mais se distingue en ce qui concerne l’indice de vie professionnelle, avec une 9e place, dont une 3e place pour la sécurité de l’emploi.

«Les expatriés estiment que la vie est chère et que les activités de loisirs y sont rares», résume le communiqué d’InterNations. Le coût de la vie local (62e), tout comme le logement (64e), fait donc partie des principaux points faibles de la ville de Luxembourg. Plus de trois expatriés sur cinq (61%) sont insatisfaits du coût de la vie local (contre 38% au niveau mondial).

Qui plus est, plus des trois quarts (76%) trouvent les logements inabordables (contre 44% à l’échelle mondiale), tandis que 42% les considèrent également difficiles à trouver (contre 32% à l’échelle mondiale). «La ville souffre d’un prix surfait de l’immobilier», commente un expatrié belge dans le communiqué.

40% des expatriés interrogés sont insatisfaits du climat local et de la météo. (Photo: capture d’écran / InterNations)