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Björn Ottersten (directeur du SnT)

«Le SnT travaille avec 44 partenaires»



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Björn Ottersten: «Ces programmes de recherche nous permettent d’attirer de nouveaux talents et de faire rayonner notre université et le Luxembourg à l’étranger.» (Photo: SnT)

Lancé par l’Université du Luxembourg, le SnT entend s’imposer comme un centre d’excellence et d’innovation européen en matière de systèmes et services TIC (technologies de l’information et de la communication) sécurisés, fiables et dignes de confiance. Le SnT propose une plate-forme d’interaction et de collaboration entre chercheurs universitaires et partenaires extérieurs. Rencontre avec son directeur.

Pouvez-vous nous présenter le programme de partenariat mis en place par le SnT?

Björn Ottersten . – «Les programmes de recherche collaboratifs du SnT ont été lancés en 2009 à Luxembourg. La sélection des dossiers ne se fait pas seulement selon le niveau de recherche induit par le projet, mais aussi par rapport à l’impact socio-économique de ce dernier.

Aujourd’hui, le SnT travaille avec 44 partenaires, dont SES, Post, Telindus et Ripple. Ces programmes représentent 20% du chiffre d’affaires du département.

Quels sont les domaines de recherche concernés par ces programmes?

«Les secteurs de recherche concernés sont principalement les nouvelles technologies de l’information et de la communication, mais aussi, depuis plus récemment, les fintech et les innovations liées au secteur bancaire. C’est le domaine qui croît le plus. Aujourd’hui, le SnT recense 14 partenaires rien que dans ce secteur.

Quelles sont les perspectives de développement du programme pour les prochaines années?

«Nous travaillons sur deux axes de développement. Le premier concerne l’élargissement des domaines d’activité concernés par le programme. Nous souhaitons ainsi nous intéresser davantage au secteur financier et banking, agrandi aux secteurs du legal, de l’insurtech et des regtech.

L’autre axe de développement est lié à l’attractivité de l’université auprès des entreprises basées hors des frontières du Luxembourg, afin de les relocaliser en partie au Grand-Duché. Ces programmes nous permettent d’attirer de nouveaux talents et de montrer que notre université et le Luxembourg rayonnent aussi à l’étranger. Nous devons continuer sur cette voie.»