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Keyrock, vainqueur du NadiFin 2



Kevin de Patoul et Keyrock ont remporté la deuxième édition du NadiFin. En pleine croissance, la fintech bruxelloise vient aussi de lever 4,3 millions d’euros. (Photo: Keyrock)

Kevin de Patoul et Keyrock ont remporté la deuxième édition du NadiFin. En pleine croissance, la fintech bruxelloise vient aussi de lever 4,3 millions d’euros. (Photo: Keyrock)

La fintech bruxelloise Keyrock a remporté la deuxième édition du NadiFin, le programme d’accélération mis en place par MiddleGame Ventures, qui lui avait déjà apporté une partie des 4,3 millions d’euros levés il y a moins d’un mois.

Il y a près d’un mois, le 29 octobre, Keyrock annonçait une troisième levée de fonds. Après un premier tour à 900.000 euros en 2018, un deuxième à un million un an plus tard, Six Fintech Ventures et MiddleGame Ventures étaient aux manettes d’une levée de 4,3 millions d’euros en série A, avec Volta Ventures, le fonds d’investissement dirigé par Frank Maene, le fonds bruxellois Seeder Fund et le family office luxembourgeois TNN Capital de Paul Tori et Alain Le Jeune.

Un mois plus tard, MiddleGame Ventures a retenu sa protégée dans sa deuxième cohorte du NadiFin, programme d’accélération de start-up, cette année avec Brown Brothers Harriman et Standard Chartered Ventures. Et la start-up l’a emporté.

«La concurrence était féroce, et la collaboration entre toutes les start-up était riche et profonde. Preuve de la puissance du modèle, les pairs de la cohorte ont élu Keyrock comme la meilleure start-up. Félicitations à Kevin et à tous les participants qui ont fait de NadiFin un tel succès», a commenté Pascal Bouvier, le manager du fonds à l’origine de cet accélérateur inédit.

Keyrock est spécialisée, depuis sa naissance en 2017, dans la création d’algorithmes qui sont utiles aux plateformes d’échanges de monnaies virtuelles pour assurer leurs besoins en liquidités. 

Lors de sa dernière levée de fonds, son CEO, Kevin de Patoul, expliquait vouloir faire progresser ses technologies, établir des bureaux commerciaux dans les endroits où sont hébergées ces plateformes, pour se rapprocher de ses clients et se lancer dans la tokénisation des assets «classiques» comme les actions.

La fintech, qui succède à Gardenia Technologies, emploie 32 personnes.