POLITIQUE & INSTITUTIONS — Economie

Plan de maintien dans l’emploi 

Jusqu’à 50% de chômage partiel possible dans l’horeca



(De gauche à droite) David Angel, secrétaire central de l’OGBL, Alain Rix, président de l’Horesca, et Robert Fornieri, secrétaire général adjoint du LCGB, ont signé un accord prolongeant le maintien dans l’emploi. (Photo: OGBL/Horesca/LCGB)

(De gauche à droite) David Angel, secrétaire central de l’OGBL, Alain Rix, président de l’Horesca, et Robert Fornieri, secrétaire général adjoint du LCGB, ont signé un accord prolongeant le maintien dans l’emploi. (Photo: OGBL/Horesca/LCGB)

Suite au comité de conjoncture du 22 juin, les partenaires sociaux ont donné un avis favorable au plan de maintien dans l’emploi pour le secteur horeca jusqu’en décembre 2021. Il ne manque plus que l’accord du conseil de gouvernement.

La fédération Horesca ainsi que l’OGBL et le LCGB ont signé un plan de maintien dans l’emploi sectoriel pour les entreprises du secteur suite au comité de conjoncture du 22 juin. Ce plan permettra aux entreprises en difficulté de recourir au chômage partiel pour les salariés, et encadre certaines dispositions comme la formation ou le prêt de main-d’œuvre.

Le taux retenu pour le chômage partiel est de 50% des heures totales, mais pour les entreprises pouvant justifier une nécessité plus importante, ce seuil de 50% pourra être augmenté. Les entreprises qui désirent profiter de ce plan de maintien dans l’emploi s’engagent toutefois à ne pas opérer de licenciement pour raison économique. 

«Les entreprises membres de la fédération Horesca peuvent donc appréhender les prochains mois plus sereinement et prétendre au chômage partiel à partir du mois de juillet, et ce, jusqu’à décembre 2021. Grâce à la garantie d’emploi prévue dans le plan, les salariés du secteur peuvent, eux aussi, aborder les mois à venir plus sereinement», indiquent les partenaires sociaux dans un communiqué. Et se réjouissent «d’un accord qui profite aux entreprises comme aux salariés et tiennent à souligner l’esprit de dialogue social constructif et respectueux qui a marqué les négociations».