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INVESTISSEMENT – IMAGINE TOMORROW 

«Investir dans le Private Equity, c’est investir dans l’économie réelle»



Le monde du Private Equity a prouvé sa résilience aux chocs économiques, et après un développement significatif ces 20 dernières années, son avenir semble toujours aussi prometteur. Simon Verjus/Maison Moderne 

Le monde du Private Equity a prouvé sa résilience aux chocs économiques, et après un développement significatif ces 20 dernières années, son avenir semble toujours aussi prometteur. Simon Verjus/Maison Moderne 

Comme de nombreux investisseurs à la recherche de solutions alternatives aux actifs cotés en bourse, Valérie s’est tournée vers le Private Equity. Son banquier privé, Alexandre Schmitz, chez Degroof Petercam, l’a accompagnée et nous en parle.

Vos clients ont-ils tous le même profil que Valérie?

Dessiner un portrait type de l’investisseur en Private Equity serait trop réducteur. Nos clients ont des profils qui sont tous très différents. Cela dit, on constate qu’ils ont souvent un profil d’entrepreneur ou sont Partners au sein d’un cabinet d’avocats ou d’un Big Four, comme l’est en l’occurrence notre cliente Valérie. D’autres encore ont hérité d’un patrimoine important. Dans tous les cas, ce sont des investisseurs à la recherche de placements alternatifs, différents des actifs cotés en bourse. Ils ne viennent parfois chez nous que pour nos services en Private Equity, même si la plupart d’entre eux sont généralement déjà clients de la banque. Il faut rappeler aussi que l’investissement en Private Equity reste réservé à une clientèle qualifiée qui dispose des connaissances nécessaires, ainsi que d’une surface financière adéquate.

Qu’est-ce qui séduit tant les investisseurs au sujet du Private Equity?

C’est autant la dimension entrepreneuriale qui accompagne ce type d’investissement que la perspective d’un rendement supérieur. Avec le Private Equity, on investit directement son capital dans le développement des champions de demain. Nos clients, comme Valérie, «s’identifient» donc davantage à ce type de projet. Ensuite, le Private Equity participe également à la diversification nécessaire d’un portefeuille, la volatilité étant moindre que les variations journalières d’un placement en bourse. Et puis, le Private Equity est aussi synonyme d’un club d’investisseurs restreint, auquel l’accès est en quelque sorte privilégié.

Quelle est la démarche proposée par Degroof Petercam pour ses clients?

Avec plus de 8.000 fonds de Private Equity disponibles, la clé réside dans le conseil et l’accompagnement d’un professionnel qui dispose tant de l’expertise technique pour la sélection des fonds que de l’accès aux meilleurs fonds, dont la grande majorité est fermée au public. Le banquier doit veiller, avec son client, à une diversification suffisante de cette poche d’actifs, en répartissant ses investissements sur différentes stratégies et en les saupoudrant, sur plusieurs années, sur des vintages variés, comme on peut le faire pour se constituer une cave à vins: on ne se limite pas à une seule appellation ou à un seul millésime.

Quels sont généralement les doutes, les interrogations de vos clients? Comment les rassurez-vous?

La principale préoccupation des clients est de répondre à cette question: «Qu’est-ce qui me permet de croire au projet qu’on me présente aujourd’hui?» Ils ne vont s’engager avec conviction que si le projet de l’équipe de Private Equity les a convaincus, d’où l’importance de notre analyse préalable et rigoureuse de ces projets. La durée de l’investissement peut également être un frein. En effet, vous vous engagez sur des périodes qui vont jusqu’à 10 ans, avec des rendements souvent négatifs les premières années.

Demain, à quoi peut-on s’attendre comme développements?

Le monde du Private Equity a prouvé sa résilience aux chocs économiques, et après un développement significatif ces 20 dernières années, son avenir semble toujours aussi prometteur. Il complémente parfaitement un portefeuille d’actifs cotés et séduit de plus en plus d’investisseurs. Il participe activement à la transformation de l’économie, et ne se limite pas seulement aux thématiques porteuses du digital, de la mobilité ou des fintech, mais il a également investi le monde industriel et celui des services. Il intègre de plus en plus les critères ESG dans ses décisions d’investissement et invite d’ailleurs les entreprises à en faire de même. Il ne représente aujourd’hui que 5 % de la capitalisation mondiale. C’est dire tout son potentiel!

Pour en savoir plus, contactez directement Alexandre Schmitz: [email protected]