ENTREPRISES & STRATÉGIES — Commerce

Commerce et bienfaisance

Friendship ouvre un pop-up store pour le Bangladesh



279666.jpg

Le pop-up store de Friendship propose à la vente une série d’articles dont les recettes sont versés à l’association. (Photo: Paperjam)

L’association Friendship propose actuellement un pop-up store avec une sélection d’articles réalisés au Bangladesh et dont les recettes reviennent aux bénéficiaires de cette association.

C’est dans l’ancien magasin de fleurs Eden, situé côte d’Eich, que l’association Friendship a ouvert un pop-up store et propose à la vente une sélection d’articles réalisés à la main au Bangladesh. On y trouve des écharpes en coton, soie et coton ou 100% soie qui sont réalisées dans le respect des droits des travailleurs et de l’environnement, des coussins brodés, des sets de table ou encore des colliers en perles recouvertes de tissu.

«Ces produits sont réalisés par des femmes bangladaises qui sont en situation de grande fragilité, parce qu’elles sont veuves, isolées et en charge d’une famille ou encore exposées au mariage précoce», explique Esmeralda Chupin, directrice du développement des partenariats pour l’association. «Friendship est à leurs côtés et leur apprend à travailler le tissu, à tisser, à teindre, à broder… Après leur formation, elles gagnent en moyenne une à deux fois plus que le revenu moyen et ne sont ainsi plus entièrement dépendantes de leur famille. Elles peuvent ainsi vivre de manière plus indépendante et espérer de meilleures conditions de vie.»

Plusieurs modèles de foulards sont proposés à la vente. (Photo: Paperjam)

1 / 6

En coton, en soie ou en soie et coton, différentes qualités de tissu sont disponibles. (Photo: Paperjam)

2 / 6

En plus des foulards, des répliques de bateaux peuvent être achetées. (Photo: Paperjam)

3 / 6

Une table présente les différentes teintures utilisées. (Photo: Paperjam)

4 / 6

Les tissus sont aussi travaillés sous forme de coussins (Photo: Paperjam)

5 / 6

Les clients peuvent aussi acheter des photos. (Photo: Paperjam)

6 / 6

En plus de ces foulards, on trouve aussi des maquettes de bateaux traditionnels bengalis ou des photos artistiques. «L’association bénéficie d’un accord-cadre avec l’État luxembourgeois. Grâce à cet accord, l’État luxembourgeois démultiplie le don puisque pour 20 euros donnés par un particulier, l’État luxembourgeois verse 80 euros complémentaires. Et cet accord vient de nous être renouvelé pour les cinq prochaines années», explique Esmeralda Chupin.

L’argent ainsi récolté permet à l’association d’agir au Bangladesh au niveau de la santé, avec la mise en place de bateaux-hôpitaux, mais aussi concernant l’éducation, les adaptations nécessaires suite au changement climatique – puisque le Bangladesh est extrêmement exposé à cette problématique –, ainsi que des actions citoyennes, un développement économique durable, et la préservation culturelle.

Jusqu’au 15 novembre.

3, côte d’Eich à Luxembourg