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Fabrice Croiseaux au volant de l’Opel Insignia



Si tous les invités de Paperjam Drive ont en commun un intérêt évident pour l’automobile, certains sont plus attentifs au design, d’autres à la motorisation ou bien à l’aspect pratique d’un véhicule. D’autres enfin, privilégient l’équipement technologique présent à bord. C’est le cas de Fabrice Croiseaux, CEO d’Intech, qui teste aujourd’hui pour nous l’Insignia, la berline phare de la marque Opel. Retrouvez l’intégralité de cet essai en vidéo.

Lancée en 2008, l’Opel Insignia a depuis été vendue à plus de 900.000 exemplaires. Un beau succès pour cette berline haut de gamme, que nous recevons aujourd’hui dans la version Grand Sport Dynamic, équipée d’un moteur 2.0 CDTI de 170 chevaux.

Dans sa très belle livrée Satin steel grey, avec ses lignes de carrosserie affutées et ses mensurations avantageuses, l’Insignia en impose. C’est d’autant plus vrai grâce au pack sport OPC line qui équipe ce modèle d’essai. Fabrice Croiseaux, notre pilote du jour, apprécie particulièrement le design extérieur lorsqu’il découvre la voiture. Les arêtes aérodynamiques qui se prolongent sur les ailes, les jantes à cinq branches de 20 pouces, les optiques matricielles à LED qui encadrent cette calandre massive: notre testeur est conquis par l’allure générale du véhicule.

À l’intérieur, Fabrice Croiseaux remarque immédiatement que cette Opel Insignia ne manque pas de ressources en termes d’équipements technologiques. Normal pour un dirigeant d’entreprise dont l’activité se concentre sur le développement de services informatiques à destination des grands comptes du Luxembourg. Innovation et connectivité sont des mots qui parlent à notre testeur et que ce dernier reconnaît tout de suite, installé à bord de cette berline. «Mon métier est en lien avec la technologie présente dans le secteur automobile d’aujourd’hui et de demain», reconnaît notre pilote, tout en naviguant à travers les options du GPS.

Affichage tête haute, station de chargement à induction du smartphone, gestion complète des paramètres via un écran tactile haute définition, sièges chauffants mais également massants, l’Opel Insignia plonge son conducteur dans un univers de confort, empreint de modernité. Louant la sellerie en cuir finement surpiquée, les finitions et les matériaux de qualité, Fabrice Croiseaux effleure de la main chaque élément de l’habitacle avec ravissement. Mention spéciale au tunnel de commande central, revêtu d’une finition «piano black» particulièrement élégante, et à cet intérieur très spacieux.

Fabrice Croiseaux presse le bouton start et l’Opel Insignia s’élance sur l’avenue Kennedy qui borde le Kirchberg. Au quotidien, notre testeur se déplace dans une berline électrique. Il est donc habitué à une conduite dans un silence total mais reconnaît que le moteur thermique de l’Insignia sait se faire oublier. La conduite est fluide, silencieuse donc, et le véhicule est particulièrement maniable dans la circulation plutôt dense de ce quartier d’affaires de la capitale. Les nombreux travaux nous obligeront à faire un demi-tour assez serré que l’Insignia effectuera facilement grâce à son angle de braquage très large. L’Opel Insignia est efficace en milieu urbain comme sur l’autoroute où son moteur fait preuve d’une belle réactivité, d’une tenue de route irréprochable et d’un freinage rassurant, particulièrement sous cette pluie battante qui nous suivra tout au long de l’essai.

De retour dans le sinueux quartier de Bonnevoie où les intersections se succèdent, Fabrice Croiseaux apprécie la gestion des commandes assez intuitive, tout comme l’excellente visibilité à bord du véhicule, malgré un pare-brise qu’il aurait aimé plus grand.

Au final, l’Opel Insignia propose tout ce que l’on peut attendre d’une berline de ce type. Confortable et très bien équipée, l’Insignia offre de belles prestations pour un tarif très compétitif sur ce segment du marché.