ENTREPRISES & STRATÉGIES — Commerce

Restauration

Double ouverture pour Steffen au Royal-Hamilius



Le CEO du groupe Steffen, Tom Steffen, aux côtés de sa sœur Lisa Steffen qui pilote La Mezzanine du Boulevard et leur père Frank Steffen, fondateur de l’entreprise familiale lancée en 1989. (Photo: Romain Gamba/Maison Moderne)

Le CEO du groupe Steffen, Tom Steffen, aux côtés de sa sœur Lisa Steffen qui pilote La Mezzanine du Boulevard et leur père Frank Steffen, fondateur de l’entreprise familiale lancée en 1989. (Photo: Romain Gamba/Maison Moderne)

Avec La Mezzanine du Boulevard, le groupe Steffen double sa présence au sein du complexe Royal-Hamilius, où il officie déjà en take-away depuis décembre. Au menu, une offre en continu qui va du petit-déjeuner à l’afterwork.

Le groupe Steffen prend ses marques au complexe Royal-Hamilius avec l’ouverture ce jeudi de La Mezzanine du Boulevard, un restaurant situé juste au-dessus du take-away L’Atelier Steffen, actif depuis la mi-décembre, à deux pas de l’arrêt de tram Hamilius.

«Après la gare , notre souhait était de continuer avec un concept qui accompagne le client tout au long de la journée», résume Tom Steffen , CEO de l’entreprise familiale qui emploie 200 salariés entre des activités de restauration, de traiteur et cinq boucheries.

Dès le petit matin, l’établissement propose donc des petits-déjeuners puis, à midi, l’offre se concentre principalement autour de la pomme de terre. «La pomme de terre au four est un plat typique que nous souhaitons retravailler de manière à la moderniser», explique Lisa Steffen, aux commandes de ce nouvel établissement.

La pomme de terre se décline ainsi en version colorée dans sa variante aux falafels où les notes de coriandre s’expriment bien, mais aussi en édition hivernale pour une savoyarde revisitée avec un siphon de reblochon, des oignons caramélisés et un jambon croustillant.

La cuisine a été confiée au jeune chef français Alexis Pradel, 22 ans.

La pomme de terre revisitée aux falafels et à la coriandre. (Photo: Romain Gamba/Maison Moderne)

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La pomme de terre se décline en version savoyarde avec un siphon de reblochon, des oignons caramélisés et du jambon croustillant. (Photo: Romain Gamba/Maison Moderne)

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En fin de journée, l’établissement propose des tapas et cocktails pour une offre axée sur les afterworks. (Photo: Romain Gamba/Maison Moderne)

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Dès la fin de l’après-midi, l’adresse passe en mode afterwork avec une sélection de cocktails et de tapas à déguster dans un cadre chaleureux où les décors de verdure côtoient les larges baies vitrées donnant sur la place Hamilius et le boulevard Royal. Assis à table, au comptoir ou sur des sièges balançoires, une cinquantaine de convives peuvent être accueillis.

Près d’un million d’euros investis

Avec La Mezzanine du Boulevard, le Groupe Steffen signe son troisième restaurant après La Table de Frank dans son fief de Steinfort et Le Quai Steffen à la gare centrale. Ce projet représente un investissement «proche du million d’euros», confie Tom Steffen, qui y voit un atout pour parfaire sa présence dans la capitale au départ d’un lieu facile d’accès et reconnaissable.

L’intérieur mêle boiseries et verdure avec de larges baies vitrées. (Photo: Romain Gamba/Maison Moderne)

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Les balançoires offrent une vue particulière sur les environs du restaurant. (Photo: Romain Gamba/Maison Moderne)

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L’Atelier Steffen, au rez-de-chaussée, est axé sur la vente à emporter, tandis qu’à l’étage, La Mezzanine du Boulevard se concentre sur la consommation sur place. (Photo: Romain Gamba/Maison Moderne)

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L’offre en restauration – à emporter et sur place – est déjà bien développée dans la ville haute et devrait s’étoffer dans les prochains mois avec l’ouverture attendue du rooftop SixSeven , mais aussi, toujours au Royal-Hamilius, d’ une autre enseigne de restauration . «Plus il y a d’acteurs, mieux c’est, car cela dynamise l’offre et chacun a finalement sa griffe», commente Tom Steffen.

C’est sa sœur cadette Lisa , âgée de 25 ans, qui pilote donc La Mezzanine du Boulevard. La fille du fondateur Frank Steffen a terminé ses études en hôtellerie à Lausanne en février dernier. Un mois plus tard, le Groupe jetait son dévolu sur cette cellule vacante de 235m² et décidait de lancer les travaux d’aménagement. D’abord prévue en septembre 2021, l’ouverture a été retardée jusqu’en janvier 2022 suite aux difficultés d’approvisionnement des matériaux.

Cette enseigne forte d’une vingtaine de salariés complète aussi le complexe Royal-Hamilius qui abrite déjà les Galeries Lafayette , la Fnac , Delhaize , Decathlon mais aussi Tango et, plus récemment, Post.

Au total, 1.700m² de surfaces commerciales cherchent encore preneur dans huit cellules situées dans la rue Aldringen et une le long du boulevard Royal. Leurs superficies varient de 50m² à 450m². «Nous souhaiterions avoir des enseignes de mode dans la rue Aldringen», confie Romain Muller , managing director de Firce Capital, dont le complexe – inauguré fin 2019 – figure dans le portefeuille. L’objectif est d’afficher complet d’ici deux ans.