POLITIQUE & INSTITUTIONS — Institutions

«Affaire Schleck»

Démissions en bloc au syndicat de l’Armée



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Bisbille au sein du syndicat de l’Armée. Son président est sur la sellette. (Photo: Shutterstock)

Neuf membres du Syndicat professionnel de l’Armée luxembourgeoise (Spal), dont le secrétaire général, viennent de remettre leur démission en bloc. En cause: la démission demandée du chef d’état-major de l’Armée.

Christian Schleck serait-il isolé? C’est en tout cas ce que laisse penser la démission en bloc de neuf membres du Spal (Syndicat professionnel de l’Armée luxembourgeoise), dont le secrétaire général, révélée jeudi par nos confrères de 100,7.

Une série de départs qui fait suite à la demande récente de démission du général Alain Duschène , le patron de l’Armée, par le Syndicat professionnel de la force publique (SPFP).

Cette demande, pour le moins rare, fait suite à ce qui a été qualifié de «mutation forcée» de Christian Schleck, président du syndicat de l’Armée et vice-président du SPFP.

Dans leur e-mail explicatif envoyé aux autres membres de l’Armée, les démissionnaires expliquent qu’ils ne sont pas d’accord avec la demande de démission de M. Duschène et qu’ils n’en ont pas été informés au préalable, ajoute 100,7.

Une rupture de confiance vis-à-vis de Christian Schleck. Le ministre délégué à la Sécurité intérieure, Henri Kox (Déi Gréng), avait tenté de calmer le jeu, mardi à la Chambre , en expliquant que la mutation avait été effectuée dans les règles de l’art et sans volonté d’entraver la liberté syndicale de M. Schleck.