PLACE FINANCIÈRE & MARCHÉS — Fonds

CARTE BLANCHE

Les défis de la digitalisation dans le monde des fonds


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Transformation et digitalisation se sont accélérées ces dernières années, boostées par la crise sanitaire et le travail à distance. Aujourd’hui, nous nous trouvons à une époque où l’innovation s’avère plus importante que jamais, libérant une vague d’opportunités disruptives pour l’industrie des fonds.

Dans un monde en pleine transformation et où la digitalisation s’est accélérée ces dernières années, boostée par les circonstances, et notamment la crise sanitaire, il reste cependant encore de nombreux chantiers à entreprendre. Aujourd’hui, nous nous trouvons à une époque où l’innovation s’avère plus importante que jamais.

Aujourd’hui, nous nous trouvons à une époque où l’innovation s’avère plus importante que jamais.
 Karine De Bondt

 Karine De Bondt,  COO,  i-Hub

Les sociétés d’investissements sont essentiellement contraintes d’investir dans des domaines qu’elles évitaient auparavant, comme la transformation numérique et l’analyse avancée. Celles-ci sont maintenant à un moment unique où elles peuvent tirer parti de l’innovation plus que jamais. Cette crise a mis en évidence l’importance des capacités et des produits numériques, ainsi que l’importance de la vitesse et de l’intégration transparente.

C’est le cas, entre autres, de l’entrée en relation qui, si dans le monde des fonds se fait majoritairement à distance, n’en est pas digitale pour autant. En effet, les documents requis sont encore grandement fournis par fax ou email, requérant un traitement manuel et une saisie des données qui peine à être automatisée.  Les documents originaux sont encore légion et la signature électronique est très peu utilisée rendant toutes les activités relatives à la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme ainsi qu’à la connaissance des clients administrativement chronophages car peu automatisées.

Digitalisée, la vérification de la vigilance constante résout une grande partie de ces problèmes. Il n’est plus nécessaire d’envoyer des documents par la poste et l’ensemble du processus peut être effectué à distance, dans le confort du domicile ou lieu de travail des utilisateurs finaux, sur leurs propres appareils électroniques.

Ce sont précisément ces processus sur lesquels travaille i – Hub avec l’objectif d’aider ses clients à offrir à leurs investisseurs, distributeurs et intermédiaires un parcours digital et ce tout au long de la durée de vie de la relation d’affaires et de rendre par conséquent les activités en rapport avec l’AML/KYC plus fluides et efficaces pour tous les intervenants.

Partenaire de confiance, i-Hub vise à faciliter la collecte de données et de documents auprès des investisseurs, distributeurs et intermédiaires de ses clients, «les clients finaux», en leur offrant la possibilité de bénéficier d’un dossier gratuit, sécurisé et hébergé au Luxembourg. Ce faisant, l’entrée en relation, mais aussi la gestion de cette même relation devient un processus interactif qui permet au client final de répondre aux sollicitations de renouvellement de documents ou de gestion de données par le biais de l’accès à son dossier personnalisé sur la plateforme i-Hub.

i-Hub vise à faciliter la collecte de données et de documents auprès des investisseurs, distributeurs et intermédiaires de ses clients.
Karine De Bondt

Karine De Bondt,  COO,  i-Hub

Dès la création d’un client final sur la plateforme, en tout début d’entrée en relation, ce dernier peut accéder à son dossier et l’enrichir avec les documents et les données requises. Ces derniers sont définis automatiquement au sein de la plateforme sur base de l’approche de risque du client.  On évite ainsi les nombreux allers et retours qui sont souvent la règle actuellement.

Il peut aussi, moyennant consentement, partager ses informations avec toutes ses relations d’affaires, évitant ainsi de devoir fournir plusieurs fois les mêmes données et documents.  Dans le courant de la relation d’affaires, le client final pourra aussi maintenir son dossier de façon proactive et notifier ses contreparties de changement de circonstances.  Il sera alors automatiquement invité à fournir les pièces justificatives. 

Ces processus interactifs sont créateurs de valeur à la fois pour le client et le client final.  Dans la cadre de la sous-traitance de tout ou partie des activités AML/KYC, le client se repose sur i-Hub afin d’avoir des dossiers constamment à jour.  Le client final quant à lui, peut maintenir son dossier de façon centralisée, le partager avec toutes ses relations d’affaires et ainsi alléger sa charge administrative en ne devant pas répondre de manière individuelle aux requêtes de mise à jour de la part de ses contreparties.

Les mœurs réglementaires évoluent également. Il est extrêmement important qu’à travers toute cette innovation et ce développement, les normes réglementaires soient maintenues au plus haut niveau afin de garantir une conformité totale avec les réglementations en matière d’AML/KYC.

À cet effet, le Groupe d’action financière (GAFI) recommande désormais d’utiliser l’embarquement digital chaque fois que cela est possible.

Il est désormais clair que l’avenir des procédures KYC passe par le digital et que des changements doivent être apportés dès maintenant pour poursuivre ce mouvement. I-Hub œuvrant dans cette dynamique depuis 2017 a tous les atouts pour supporter stratégiquement l’industrie des fonds.