ENTREPRISES & STRATÉGIES — Industrie

Acquisition

La Commission autorise Panzani à devenir luxembourgeoise



La Commission européenne a validé la reprise de Panzani par le fonds de capital-investissement luxembourgeois CVC Capital Partners. (Photo: Shutterstock)

La Commission européenne a validé la reprise de Panzani par le fonds de capital-investissement luxembourgeois CVC Capital Partners. (Photo: Shutterstock)

Le rachat par le fonds de capital-investissement luxembourgeois CVC Capital Partners du fabricant de pâtes Panzani, pour 550 millions d’euros, vient d’être validé par la Commission européenne.

L’opération a été validée par la Commission européenne qui l’annonce dans sa newsletter du mardi 7 décembre: racheté au groupe espagnol Ebro, Panzani appartient désormais au fonds de capital-investissement luxembourgeois CVC Capital Partners.

Le propriétaire depuis 2005 de l’entreprise à l’origine française Panzani avait déjà détaillé dans un communiqué de presse, le 26 juillet dernier , le lancement des négociations pour l’acquisition des activités pâtes sèches, couscous, sauces et semoules, pour un montant de 550 millions d’euros. Ce qui inclut les marques Panzani, Ferrero, Regia, Zakia, Le Renard et tous les actifs d’exploitation (y compris les usines et les moulins) qui y sont liés. Alors que les activités frais et riz (Lustucru Sélection, Taureau Ailé) ont été retirées préalablement à l’accord, afin que CVC Capital Partners puisse acquérir 100% du capital de Panzani SAS. La société gère déjà près de 102 milliards d’euros d’actifs.

L’activité de Panzani rachetée a généré un chiffre d’affaires net de 470 millions d’euros en 2020. L’accord prévoit de maintenir le siège de l’entreprise à Lyon, en France, et de ne pas avoir «d’impact social» pour ses 750 salariés.

Sur son site internet, la Commission européenne explique avoir conclu que «l’acquisition envisagée ne poserait aucun problème de concurrence, car il n’y a pas de chevauchements horizontaux ni de relations verticales entre les activités commerciales de Panzani et celles de CVC au sein de l’Espace économique européen».

Contacté, le groupe Ebro confirme à Paperjam que les termes du contrat et le montant de l’opération donnés en juillet restaient les mêmes.