ENTREPRISES & STRATÉGIES — Technologies

Face à la pandémie

Comment les «high touch» souffrent deux fois plus



Comme leur nom l’indique, les «high touch» sont les sociétés de technologie qui amènent le client à un point physique et dont le contact physique avec ce dernier est trop important pour pouvoir être remplacé. (Photo: Shutterstock)

Comme leur nom l’indique, les «high touch» sont les sociétés de technologie qui amènent le client à un point physique et dont le contact physique avec ce dernier est trop important pour pouvoir être remplacé. (Photo: Shutterstock)

Comment les start-up qui ont inclus une dimension physique dans leur business plan, les «high touch», vont-elles pouvoir survivre au confinement et au domino d’effets collatéraux?

«La start-up londonienne  Jolt  a bâti une entreprise autour d’un concept de classes commerciales ‘payantes mensuelles’ qui avait une forte composante en personne: non seulement l’idée d’apprendre dans une salle de classe physique, mais les personnes impliquées ont eu la possibilité de réseauter avec d’autres étudiants avant et après les cours, participer à des séances en petits groupes, travailler en groupes partenaires avec d’autres étudiants et accéder à des présentations», raconte TechCrunch, dans un article consacré à ces start-up qui ont inclus une dimension physique dans le développement de leur offre de services .

Mais c’est aussi l’occasion de montrer les différences entre les Gafam, Netflix et Apple TV, et ceux qui en dépendent dans le monde physique, événementiel, logistique, et de la communication. Un monde physique beaucoup plus connecté qu’on ne l’imagine à ces start-up 100% numériques.