POLITIQUE & INSTITUTIONS — Politique

Présidence du CSV

Claude Wiseler dépose sa candidature et présente son équipe



La nouvelle équipe devra être votée lors du congrès du 24 avril. Mais si d’autres candidatures pour les différents postes pourraient émerger, Claude Wiseler se sent «largement soutenu». (Photo: Mike Zenari / Maison Moderne / Archives)

La nouvelle équipe devra être votée lors du congrès du 24 avril. Mais si d’autres candidatures pour les différents postes pourraient émerger, Claude Wiseler se sent «largement soutenu». (Photo: Mike Zenari / Maison Moderne / Archives)

Fort d’une équipe «cohérente», Claude Wiseler a déposé jeudi matin sa candidature à la présidence du CSV. Christophe Hansen est attendu en tant que secrétaire général, Elisabeth Margue en présidente adjointe, Paul Galles et Anne Logelin pour la vice-présidence… Le congrès du 24 avril devra valider.

Claude Wiseler a déposé ce jeudi matin sa candidature pour le poste de président du CSV. Cette officialisation dépendait de la constitution préalable d’une équipe qui reçoive le soutien des autres organes internes du parti.

C’est chose faite depuis une réunion avec ceux-ci mercredi soir. Le député se réjouit d’avoir une équipe candidate qui soit «cohérente», constituée des «jeunes générations» et qui soit en mesure de «collaborer avec les autres organes».

En temps normal, chaque poste au sein du parti fait l’objet d’une candidature individuelle au moment du congrès. Mais Claude Wiseler a voulu rompre avec cette tradition, avec l’accord du groupe parlementaire et des autres organes, en présentant dès maintenant une équipe dans son ensemble, par souci de clarté, mais aussi, dit-il, afin de «créer un climat qui permette de se concentrer sur la politique».

Doubler les postes

Une autre décision qui rompt avec la tradition est la volonté de «doubler» les trois postes les plus importants au sein du parti, à savoir le poste de président et de secrétaire général du parti, ainsi que celui de président de groupe parlementaire. Une modification des statuts du parti en congrès sera nécessaire pour cela, mais le groupe parlementaire a déjà donné son aval.

Au sein de cette équipe encore candidate, le président du parti, fonction occupée donc par Claude Wiseler, serait alors secondé d’une présidente adjointe, Elisabeth Margue , déjà vice-présidente du parti et conseillère communale de la Ville de Luxembourg .

Le secrétaire général du parti, dont le poste reviendrait à l’actuel député européen Christophe Hansen , serait en doublon avec une secrétaire générale adjointe, Stéphanie Weydert .

Et, au sein du groupe parlementaire, la présidence se partagerait entre Martine Hansen , l’actuelle présidente, et Gilles Roth .

«Au congrès de voter»

La vice-présidence du parti serait occupée à deux, comme actuellement, par Anne Logelin et par l’actuel secrétaire général du parti,  Paul Galles . Thierry Schuman occuperait quant à lui le poste de trésorier du parti.

Pour ce qui est des présidents de région, Max Hengel serait candidat à sa succession pour la région Ouest, de même que Jean-Marie Wirth pour le Sud. Jeff Boonen prendrait la suite de Christophe Hansen dans le Nord. Et au Centre, le jeune bourgmestre de Weiler-la-Tour, Vincent Reding , prendrait la succession de Nathalie Silva, qui se retire.

Cette équipe reste bien sûr seulement candidate. Rien n’empêche d’autres personnes de présenter leur candidature lors du congrès du 24 avril. Mercredi soir, «il n’y a pas eu de vote. C’est au congrès de voter», précise Claude Wiseler.

«Gros soutien»

Mais celui-ci assure bénéficier d’un «gros soutien», conséquence de sa stratégie de rassemblement. «Ce qui est important, c’est que le groupe parlementaire et les autres responsables du parti – les CSJ, les femmes du CSV – fassent tous partie de l’équipe», assure-t-il.

Il faudra désormais attendre lundi pour savoir si un improbable concurrent de Claude Wiseler pour la présidence sort du bois. Et le congrès du 24 avril pour que cette nouvelle équipe se voie confirmée. Pour le moment, «rien n’est voté», insiste le candidat. Même s’il se sent «largement soutenu». Une question de «feeling», assure-t-il.