POLITIQUE & INSTITUTIONS — Politique

Cumul de revenus

La Chambre nie toute enquête concernant Polfer et Halsdorf



Si l’analyse est toujours en cours, «il est d’ores et déjà certain que les députés cités dans la presse – ni d’ailleurs aucun autre député – ne sont en faute pour avoir perçu des revenus qui ne leur auraient été accordés par les autorités compétentes», assure la Chambre par communiqué. (Photo: Jan Hanrion/Maison Moderne/Archives)

Si l’analyse est toujours en cours, «il est d’ores et déjà certain que les députés cités dans la presse – ni d’ailleurs aucun autre député – ne sont en faute pour avoir perçu des revenus qui ne leur auraient été accordés par les autorités compétentes», assure la Chambre par communiqué. (Photo: Jan Hanrion/Maison Moderne/Archives)

Aucune enquête ne serait en cours concernant des rémunérations perçues par les députés Lydie Polfer et Jean-Marie Halsdorf, assure la Chambre. L’analyse du statut de député que mènerait le Bureau, toujours en cours, n’aurait relevé aucune faute de la part de députés.

«Le Bureau ne mène aucune enquête contre aucun député au sujet d’éventuels cumuls de revenus», a déclaré lundi la Chambre des députés dans un communiqué.

Une mise au clair qui intervient 10 jours après que le Land ait annoncé une enquête en cours de la part du Bureau de la Chambre . Selon l’hebdomadaire, celle-ci concernait des rémunérations perçues par deux anciens ministres actuellement députés: l’actuelle bourgmestre de Luxembourg-ville, Lydie Polfer (DP), et Jean-Marie Halsdorf (CSV), aussi échevin de Pétange.

«En 2020, le Bureau de la Chambre a demandé à l’administration parlementaire de mener une analyse du statut du député dans la perspective d’une meilleure communication aux membres du Parlement par rapport à leur statut», explique le communiqué. «Dans ce contexte, une analyse juridique a été lancée sur la possibilité de percevoir certaines formes de pension et de traitement avec d’autres rémunérations.»

«Si cette analyse est toujours en cours, il est d’ores et déjà certain que les députés cités dans la presse – ni d’ailleurs aucun autre député – ne sont en faute pour avoir perçu des revenus qui ne leur auraient été accordés par les autorités compétentes», ajoute la Chambre.