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Cap sur la numérisation en bancassurance



La numérisation en bancassurance Comarch

La numérisation en bancassurance Comarch

La transformation numérique précipitée bouleverse le modèle traditionnel de la bancassurance, fondé sur des produits complexes et une distribution relativement peu dynamique. Il convient donc de naviguer avec prudence.

Le mode en ligne à la rescousse

Si cet état de fait a prévalu ces dernières années, qu’en sera-t-il à l’avenir? En 2020, le monde a été frappé par la pandémie de COVID-19. La propension au risque a chuté, entraînant une diminution annuelle de 20 à 50% des nouvelles ventes de bancassurance. Une analyse effectuée par Deloitte montre qu’au regard de la situation sanitaire actuelle, 47% des banques en Amérique du Nord, 40% des banques en Europe et 37% des banques en Asie ont prévu d’implémenter des solutions technologiques afin d’améliorer leur efficacité. Les assureurs et leurs fournisseurs de solutions IT doivent donc s’attendre à ce que les banques demandent davantage de solutions numériques modernes, qui puissent être intégrées rapidement. Mais comment y parvenir?

Ce qui pousse la numérisation

Les assurances vendues via le canal de la bancassurance sont généralement liées à des produits financiers, ce qui confère un avantage aux banques, puisqu’elles sont en mesure de concevoir des offres sur mesure pour le client. Les banquiers ont également une autre carte à jouer: l’utilisation d’importants ensembles de données pour personnaliser leurs offres. Les fusions à l’œuvre actuellement ainsi que l’utilisation généralisée d’internet permettent effectivement d’avoir accès à de nouvelles bases de clients. C’est pourquoi les banques simplifient désormais leurs modèles commerciaux, dans le but d’accélérer la numérisation de leurs services. Et c’est là que les assureurs doivent veiller à ce que leurs systèmes soient en phase avec ceux dont disposent les banques, puisque les clients s’attendent à ce que les offres de produits soient disponibles facilement en ligne, via différents canaux. Ainsi, la vente en ligne, épaulée par des services hors ligne, constitue une sorte de gilet de sauvetage.

Réagir à temps

La voie menant à un avenir numérique n’est pas sans encombre. Malheureusement, les principaux obstacles semblent se dresser sur la route des deux partenaires et dans des domaines essentiels à leur réussite: la modélisation dynamique des produits, l’implémentation de solutions omnicanales, la gestion des données ou encore les intégrations banques-assureurs. Mais pourquoi de telles difficultés? L’une des explications est à trouver dans la gestion complexe des produits d’assurance, l’autre dans le fait que les assurances n’ont jamais été la priorité des banques.

La qualité avant tout

D’après Deloitte, les progrès en matière de transformation numérique pourraient s’avérer vains si les parties ne parviennent pas à gérer correctement la qualité des données. En effet, sans une gestion efficace des données, elles ne seront pas en mesure de répondre aux attentes des clients actuels, qui souhaitent pouvoir accéder aux données à distance et, dans l’idéal, en un seul clic. Les produits «accessibles en un clic» ainsi que la nouvelle gamme de ce que l’on appelle les «assurances à la demande» constituent un défi, mais également une occasion en or pour le secteur de la bancassurance. Les banquiers ont besoin de produits simples et automatisés qui minimiseront les obstacles à la vente. Néanmoins, ici, les problèmes liés aux interactions entre les banques et les assureurs peuvent conduire à l’échec.

Nous pouvons être certains que la bancassurance a devant elle de belles occasions pour se développer et que la numérisation représente l’élément-clef pour se placer dans le sens du vent. Les banques peuvent y gagner de nouvelles sources de revenus. Les assureurs, un accès à de nouveaux canaux de distribution. Et les clients, une réponse encore plus professionnelle à leurs besoins. Bref, tout le monde y gagne.

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