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Essai

BMW iX xDrive50: un pur plaisir électrisant



BMW a réussi un coup de maître avec cette i iX xDrive50. Du moins pour ceux qui aiment les voitures avec une forte personnalité et qui donnent priorité au confort de conduite. (Photo: BMW)

BMW a réussi un coup de maître avec cette i iX xDrive50. Du moins pour ceux qui aiment les voitures avec une forte personnalité et qui donnent priorité au confort de conduite. (Photo: BMW)

Le i iX xDrive50 est le nouveau vaisseau amiral de la flotte électrique de BMW. On a eu l’occasion de la tester et on a adoré cette projection dans le monde de demain.

SUV 100% électrique, le i iX xDrive50 de BMW en impose à bien des niveaux. Nouveau vaisseau amiral de la flotte sans carburant du constructeur allemand, il est en tout cas un premier jalon vers un demain qui s’annonce encore plus intéressant.

Premier constat, il en impose! En longueur, ce véhicule 100% électrique se situe entre le X5 et le X7, mais en ayant la hauteur d’un X6. Le véhicule a en tout cas une belle présence et son aspect «trapu» laisse deviner ce qu’on constatera à son volant, c’est-à-dire un mélange bien équilibré de puissance et de souplesse. Curieusement, si on a le sentiment d’être face à une BMW on a aussi celui de… ne pas être face à une BMW. Les lignes ont été très travaillées, les flancs sont lisses, les rétroviseurs aussi discrets que les feux directionnels ultra-fins… Reste le sujet sensible: la calandre. Elle est une nouvelle fois massive. Mais, contrairement à l’effet donné sur d’autres modèles, elle s’intègre bien au look du xDrive50 et à sa corpulence. C’est par ailleurs derrière cette calandre que se cachent capteurs, radars et autres caméras. On notera enfin que la calandre – pas nécessaire au refroidissement du moteur – se répare automatiquement de ses petits dégâts via un système de polymère et de résistance.

Second constat, l’intérieur est ultra-classieux. L’ambiance se veut épurée, les finitions soignées, tandis que de nombreux petits détails indiquent une volonté de se démarquer de tout ce qui se fait ailleurs. La grande nouveauté est évidemment l’écran de conduite, ultra-large, et qui a engendré la disparition de presque tous les boutons du tableau de bord. Alors, oui, cet écran est très lisible, offre une belle définition d’image, propose un GPS à réalité augmentée très impressionnant via le nouveau système OS8. Mais, non, il n’est pas du tout intuitif et certaines fonctionnalités courantes ne sont accessibles que par une navigation via des menus et des sous-menus. Ce qui devient très vite lassant. Sur ce point, BMW peut et doit mieux faire.

 La recherche aérodynamique assure un très grand silence en toutes circonstances.  (Photo: BMW)

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 Une belle présence. (Photo: BMW)

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 Avec 523 chevaux, on oublie vite les 2,5 tonnes du véhicule.  (Photo: BMW)

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 Des flancs lisses et de très belle lignes générales. (Photo: BMW)

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Sur la route, avec une autonomie réelle d’environ 500 kilomètres, le iX xDrive50 peut développer toute sa puissance de 523 chevaux qui fait oublier ses 2,5 tonnes. La voiture a un bel aplomb, un maintien rigoureux et équilibré, tout en faisant preuve d’une agilité surprenante grâce à se quatre roues motrices… Surtout, si le modèle ne se revendique pas «sportif», et n’a d’ailleurs que peu d’arguments pour y prétendre, c’est un pur délice au niveau «cruising». Par ailleurs, l’aérodynamisme et le travail des jantes de cette BMW la rendent ultra-silencieuse (il n’y a évidemment aucun bruit de moteur).

 Une volonté de discrétion au niveau des phares.  (Photo: BMW)

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 Des feux ultra-fins. (Photo: BMW)

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 Le point de recharge est aussi très discret. (Photo: BMW)

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 De la place dans un intérieur épuré. (Photo: BMW)

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 Un très beau double écran, mais une navigation peu intuitive. (Photo: BMW)

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 GPS à réalité augmentée. (Photo: BMW)

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En conclusion, cette iX xDrive50 est une vraie réussite, augurant de plus beaux développements encore dans les années à venir dans le segment du SUV électrique. Il séduira en tout cas ceux et celles qui cherchent un véhicule spacieux, de grande classe, très présent, soigné et destiné à des trajets prioritairement urbains et périurbains. Reste un frein: le prix. Il faut compter au minimum 103.000 euros pour se l’offrir, mais à ce prix le véhicule est déjà très largement et généreusement équipé. Le iX 40 peut aussi constituer une alternative possible.

Le modèle que nous avons testé était vendu au prix de 127.155 euros TVAC.