PLACE FINANCIÈRE & MARCHÉS — Assurances

Résultats 2020

Bénéfice en forte baisse pour Bâloise Vie Luxembourg



Bâloise Vie Luxembourg a connu un chiffre d’affaires en hausse en 2020, malgré le confinement et un contexte sanitaire compliqué tout au long de l’année. (Photo: Google Maps/ Bâloise Assurances)

Bâloise Vie Luxembourg a connu un chiffre d’affaires en hausse en 2020, malgré le confinement et un contexte sanitaire compliqué tout au long de l’année. (Photo: Google Maps/ Bâloise Assurances)

Bâloise Vie Luxembourg a connu une hausse de l’activité tout au long de l’année 2020, malgré le contexte sanitaire. Mais son résultat net chute d’environ 60%.

Bâloise Vie Luxembourg vient de présenter ses résultats pour l’exercice 2020, et il en ressort une progression de 13,2% de son chiffre d’affaires, à 926 millions d’euros (817 millions en 2019).

La meilleure performance est venue de l’encaissement en libre prestation de services vers différents pays européens depuis le Luxembourg. Bâloise Vie Luxembourg a enregistré une progression de 14,7%, pour atteindre 845 millions (736,9 millions en 2019).

Les produits traditionnels, vendus sur le marché domestique et dans les régions frontalières via courtiers et agents locaux, ont rapporté 38,1 millions d’euros (-0,2%). Dans son rapport, la compagnie explique que les produits d’épargne à taux garantis sont continuellement en baisse suite à l’arrêt de la commercialisation des produits à taux garantis depuis 2016.

Enfin, sur le marché de l’assurance groupe, le chiffre d’affaires augmente légèrement (0,4%), et atteint 42,6 millions d’euros.

Les provisions techniques pour les risques de placement supportés par les preneurs d’assurance atteignent désormais 8,336 milliards d’euros, en progression de 5% grâce à la croissance de l’encaissement.

Les provisions techniques pour les produits traditionnels croissent dans la même proportion, à 556,9 millions d’euros.

Le bénéfice de l’exercice atteint 2,515 millions d’euros, contre 6,474 millions en 2019. Une baisse d’environ 60%, que la compagnie impute à la chute de l’activité économique, ainsi qu’à la hausse de la sinistralité.