ENTREPRISES & STRATÉGIES — Artisanat

Safe to serve

La beauté veut rassurer ses clients



250 entreprises du secteur de la beauté ont désormais le label «Safe to serve». (Photo: Matic Zorman / Maison Moderne)

250 entreprises du secteur de la beauté ont désormais le label «Safe to serve». (Photo: Matic Zorman / Maison Moderne)

Coiffeurs, esthéticiens et tatoueurs peuvent désormais être labellisés «Safe to serve». Un outil de communication visant surtout à rassurer les clients sur les mesures sanitaires mises en place.

Après les labels «Safe to serve» de l’horeca  et «Safe to meet» de l’événementiel , le secteur de la beauté crée aussi son label «Safe to serve». Il concerne les coiffeurs, esthéticiens et tatoueurs du Luxembourg.

Au niveau des mesures, ce sont toujours les mêmes qu’au moment de la réouverture en mai dernier , indique Christian Reuter, secrétaire général adjoint de la Fédération des artisans. Par exemple, «pour les soins esthétiques du visage lors desquels le client ne peut pas porter de masque, le port d’un masque FFP2 est recommandé pour le salarié. À défaut, le port d’un masque chirurgical et d’une visière est recommandé», écrit Santé.lu, dans ses recommandations. Sans compter le nettoyage accru des mains, des surfaces, des outils…

250 entreprises labellisées

Un concept déjà suivi par les entreprises de la Confédération Hair and Beauty Tattoo Guild, indique-t-elle dans son communiqué de presse. Le label servant surtout d’outil de communication, pour «le rappeler au client». Pourquoi sortir cela maintenant? «Effectivement, il y a les chiffres qui montent» au niveau des infections Covid-19. «Les clients ne sont plus si rassurés qu’ils l’étaient au début», explique Christian Reuter. Alors que «le concept marche, il est appliqué», rappelle-t-il.

Depuis son lancement il y a une semaine auprès des entreprises, 250 ont déjà reçu le label. Elles peuvent alors l’apposer dans l’entrée ou sur leur vitrine. Comme pour celui de l’horeca, le «Safe to serve» de la beauté n’est pas non plus synonyme de contrôles plus fréquents.

Voilà à quoi ressemble le label «Safe to serve», que l’on pourra apercevoir sur les vitrines des entreprises participantes. (Photo: Fédération des artisans)

Voilà à quoi ressemble le label «Safe to serve», que l’on pourra apercevoir sur les vitrines des entreprises participantes. (Photo: Fédération des artisans)