LIFESTYLE & VIE PRATIQUE — Foodzilla

oui, chef!

Arnaud Deparis passe à table



275255.jpg

Le chef Arnaud Deparis se voit dans l’obligation de reporter l’événement Chefs’ Season du 18/10 suite à une lourde chute. Photo:  L'Avenue

Souvent bluffant, parfois casse-cou et toujours jovial, Arnaud Deparis, chef de L’Avenue au Kirchberg, aime aussi faire découvrir ses talents lors d’événements exclusifs. Il doit malheureusement reporter celui du 18/10 prévu au Knokke Out.

Le chef Arnaud Deparis est un passionné qui s’investit sans retenue à la fois dans son métier, au restaurant L’Avenue au Kirchberg, mais aussi dans son loisir fétiche, la moto. Une chute récente le contraint à une période de convalescence de quelques semaines. Mais ce serait bien mal le connaître de penser qu’il se repose sur ses lauriers...

Tout d’abord, comment allez-vous, chef? 

«Je suis passionné de moto sur circuit et les chutes sont malheureusement des choses qui arrivent... Celle-ci a été lourde et a provoqué fractures et opération. Je suis à présent en phase de rééducation pour être à nouveau opérationnel d'ici quelques semaines. Heureusement que mon équipe très efficace de L’Avenue assure en mon absence! Mais je dois cependant reporter ma prestation Chefs’ Season initialement prévue au Knokke Out de Clausen le 18 octobre. La nouvelle date prévue est le 31 janvier.

Un report qui ne change pas le concept de l’événement? 

«Pas du tout, il s’agira toujours d’une prestation interactive, avec le dressage des plats effectué devant les participants, en salle. J’aurai aussi le loisir d’échanger avec eux et de répondre à leurs questions. Je maintiens également, a priori, le menu que j’avais prévu pour le 18: un pâté en croûte, plat que j’adore cuisiner, une association œufs de caille et moules, une volaille farcie à la truffe, mais aussi une soupe thaïe, des courges en cinq textures et quelques fameux petits desserts... 

Un menu qui reflète votre approche plus générale de la cuisine? 

«Tout à fait! Je n’aime pas rentrer dans une catégorie définie, j’aime respecter les traditions culinaires, mais prendre aussi des libertés avec elles. Je change de menu entre 4 et 6 fois par an car j’aime coller aux saisons et à mes envies. Je pense en ce moment même à la prochaine d’ailleurs. Je cuisine tout avec enthousiasme, mais je dois avouer avoir un petit faible pour la viande, notamment l’agneau...

Quelles sont les figures qui vous inspirent en ce moment? 

«La scène gastronomique internationale est très riche en grands chefs! Je suis particulièrement admiratif lorsque je vois le travail, l’excellence et les approches assez différentes des chefs Mauro Colagreco au Mirazur de Menton et de Massimo Bottura à Modène. Mais de manière plus immédiate, j’aimerais beaucoup collaborer avec le chef génial Karen Torosyan, qui officie au Bozar à Bruxelles. Il est en outre champion du monde de pâté en croûte 2016, je suis donc forcément sensible à son talent! J’espère qu’il pourra venir nous rendre visite bientôt à Luxembourg!»