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UNE MALADIE POUR L’ONU

L’addiction au jeu, notion encore très floue



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Le jeu vidéo a ses bons et ses mauvais côtés. Ces derniers ne sont pas assez bien définis, défend la MIT Review. (Photo: Shutterstock)

Le jeu vidéo est en plein boom. L’e-sport aussi. De quoi relancer la question de l’addiction, reconnue depuis mai par l’Organisation mondiale de la santé comme une maladie. Mais c’est très insuffisant, explique la MIT Technology Review.

Le téléphone est mauvais pour la santé. Les ondes de la 5G sont mauvaises pour la santé. Le jeu vidéo est mauvais pour la santé. Après des années de discussions, l’Organisation mondiale de la santé a fini par reconnaître, en mai dernier, que l’addiction au jeu était une maladie.

Seulement pour la MIT Technology Review, le travail n’a pas été effectué  jusqu’au bout. Signe visible de l’incertitude qui règne autour de cette thématique, le nombre de joueurs en situation de dépendance varie de 1 à 50% selon les études, affirme la revue.

Le jeu a toujours été un moyen d’interaction et le jeu vidéo amène aussi à la réalité son lot d’échanges entre gens qui s’écharpaient sur World of Warcraft.