POLITIQUE & INSTITUTIONS — Institutions

Chambre des députés

11 nouvelles pétitions ouvertes à signature



Une pétition voudrait que le secteur de l’horeca, durement touché par la crise du Covid-19, bénéficie d’un taux de TVA réduit. (Photo: Romain Gamba /archives Maison Moderne)

Une pétition voudrait que le secteur de l’horeca, durement touché par la crise du Covid-19, bénéficie d’un taux de TVA réduit. (Photo: Romain Gamba /archives Maison Moderne)

Télétravail frontalier, réforme des retraites, suites de l’épidémie de Covid-19: le menu est encore varié pour cette nouvelle fournée de pétitions.

Le site de la Chambre des députés affiche, ce mercredi, 11 pétitions pouvant être signées jusqu’au 14 juillet inclus .

Au programme, des pétitions liées à la situation actuelle et d’autres intemporelles.

Dans le contexte de la crise du Covid-19

- Protection des bars et restaurants pendant le Covid-19 via des mesures temporaires;

- Finir l’état de crise, on doit s’habituer ;

- NON au port du masque obligatoire ;

- Demande de réouverture des aires de jeu au Luxembourg pour les enfants ;

- Retour à 3% de TVA pour le secteur de l’horeca .

Hors Covid-19

Crise sanitaire ou pas, certains sujets restent d’actualité – et le coût de la crise sanitaire risque d’ailleurs d’accélérer les débats.

- Création du métier d’agent de sécurité ;

- Doublement de la faveur fiscale résultant du taux de TVA réduit de 3% lors de constructions ou rénovations ;

- Pour une réforme des retraites équitable et durable;

Télétravail frontalier:  négociation entre le gouvernement luxembourgeois et les gouvernements des pays frontaliers incitant les services fiscaux des pays frontaliers à permettre de télétravailler plus de 50% au Grand-Duché de Luxembourg sans qu’il n’y ait d’impacts fiscaux ou sociaux pour les télétravailleurs;

- Interdiction de l’utilisation d’enceintes portatives dans la rue ;

- Instauration de «zones de rencontre» dans toutes les rues avec trottoirs étroits .

À noter que les signatures ne peuvent être récoltées que sur internet, en raison des mesures d’interdiction de rassemblements dans la rue, et ce jusqu’à la fin de l’état de crise.