Foire Aux Questions

Tout article paru dans nos supports constitue une «œuvre protégée». Sa reproduction et/ou son utilisation sont régies par la loi du 18 avril 2001 sur les droits d'auteur, les droits voisins et les bases de données. Maison Moderne a confié à la société de gestion collective Luxorr la gestion de ces droits d’auteur et de reproduction. Toute demande d’utilisation d’un article paru dans l’un de nos supports doit donc faire l’objet d’une demande préalable auprès de Luxorr (http://www.luxorr.lu/luxorr/Droits_Demande_F_interactif.pdf), qui propose des contrats autorisant la reproduction de publications dans des conditions bien définies (respect du copyright, utilisation autorisée, tarifs, modalités de déclaration et de paiement...).

Tout comme les articles, les photos publiées dans nos supports sont régies par un droit d’auteur et d’exploitation. Avant de nous adresser une demande pour l’envoi d’une (ou de plusieurs) photo(s), nous vous invitons à prendre connaissance de nos conditions de cession des droits d’utilisation de ces photos.

Évidemment! Il vous suffit, pour cela, de nous envoyer les références précises de la photo et de l’événement concerné (idéalement l’URL de la photo) pour que nous puissions procéder à sa suppression. À noter que cela concerne uniquement les photos extraites des picture reports. En aucun cas les photos illustrant des articles d’archives ne sont concernées.

Non. Comme tout autre texte rédigé par la rédaction, un texte «Carrière» est à considérer comme un «article», identifié dans le temps. Nous n’avons donc aucune raison de le supprimer de nos archives, pas plus que nous allons supprimer de nos archives tous les articles qui parlent de Jean-Claude Juncker en tant que Premier ministre.

Dans le cadre d’un article qu’il rédige, un journaliste n’a pas vocation à faire un copier/coller de l’information qu’il reçoit. Libre à lui de traiter l’information sous l’angle qu’il veut, en y ajoutant des informations complémentaires qu’il juge utiles et pertinentes pour la mise en perspective d’une thématique ou en supprimant d’autres qui lui semblent inutiles. Au même titre qu’il est tout à fait possible qu’un journaliste n’utilise pas une photo «officielle» envoyée avec un communiqué de presse.

Bien évidemment, non. La relecture d’un article avant parution n’a jamais été une obligation de la part du journaliste et encore moins un droit acquis par la personne interviewée. Une interview est à considérer comme un «partenariat», un échange de compétences: la personne interviewée est dans son rôle en répondant aux questions posées; le journaliste est dans le sien en retranscrivant tout ou partie de ses propos, avec l’honnêteté et la rigueur que lui impose sa propre déontologie.
Nous n’allons jamais rencontrer un banquier ou un homme politique en lui expliquant comment il doit s’y prendre pour faire son métier. Nous sommes en droit d’exiger le même respect professionnel en retour.
Cela n’interdit évidemment pas quelques vérifications et échanges ponctuels ultérieurs à l’interview concernant des chiffres, des points techniques ou autres sources de confusion possibles, mais cela reste un choix propre au journaliste et certainement pas une réponse à une quelconque exigence de l’interlocuteur rencontré.
Y aurait-il encore un intérêt à lire (et à plus forte raison à écrire dans) un magazine dans lequel tous les articles et interviews publiés auraient fait l’objet d’une relecture de contrôle et de validation? Nous avons la prétention de croire que non.

Seule la «quatrième de couverture» est à vendre! Pour les tarifs, s’adresser directement à la régie commerciale. La couverture, elle, est un espace exclusivement éditorial, dont le contenu est décidé en comité de rédaction.

Si vous avez une actualité ou une information pertinente dont vous souhaitez nous faire part, volontiers!
Mais en aucun cas, la présence publicitaire dans nos supports ne délivre un quelconque passe-droit pour avoir une visibilité éditoriale particulière.
Depuis sa création en juin 2000, le contenu éditorial de paperJam n’a jamais été, d’une quelconque façon, dicté par la pression des annonceurs. La rédaction et la régie commerciale fonctionnent de manière autonome.
Seules exceptions, identifiées comme telles: les rubriques «Questions/réponses» et «Case Study» de paperJam2, où ce sont les annonceurs qui sont prioritairement (mais non exclusivement) sollicités pour répondre directement à une question qui leur est adressée.
Cette indépendance éditoriale vis-à-vis de la publicité constitue un des piliers du métier de journaliste, rappelée noir sur blanc dans le code de déontologie établi par le Conseil de presse du Luxembourg, annexé à la dernière remise à jour de la loi sur la liberté d’expression dans les médias, votée en avril 2010 par les députés luxembourgeois.

Toute information pertinente, à la base, est gratuite. Mais il est tout à fait possible de la mettre en valeur selon des formules payantes (sponsored news ou News membres Business Club) qui sont alors gérées non pas par la rédaction, mais par la régie commerciale.

Dans le cadre d’informations publiées dans le magazine, les dates de publication sont connues à l’avance (lien avec le tableau des parutions). Pour ce qui est du web, la publication dépend de la pertinence et de l’urgence de l’information.

Il existe une adresse générique à laquelle les informations et invitations en tout genre sont les bienvenues: [email protected]. Nous n’y traitons que les contenus «informatifs», qui font état d’une actualité, d’un événement du moment ou à venir… Vous pouvez également prendre contact directement avec un journaliste. Leur adresse mail répond au format [email protected].
La rédaction de paperJam se réserve le droit de ne pas publier un communiqué s’il estime que le texte est trop «commercial» ou publicitaire.
Elle se réserve aussi le droit de traiter l’information sous la forme d’un article reprenant tout ou partie des informations figurant dans le communiqué ou bien d’en ajouter d’autres qui ne figurent pas dans le texte initial.
Dans le même ordre d’idée, la présence d’un journaliste à une conférence de presse ne signifie pas qu’il en résultera forcément un article. Nous écrivons ce que nous choisissons d’écrire, en fonction de l’intérêt de l’information et de sa pertinence dans l’actualité du moment.

Il y a souvent confusion quant à la nature même des informations publiées sur le site de paperJam ou dans le magazine.
Un communiqué de presse est un texte rédigé par une société (ou une institution) pour faire part d’une actualité immédiate ou à venir. Le contenu demeure sous la seule responsabilité de ladite société (ou institution).
Un article est un texte rédigé par un journaliste professionnel de la rédaction de paperJam ou un de ses collaborateurs freelances attitrés. Il est de la seule responsabilité de la rédaction.
Un article peut évidemment être rédigé à partir d’un communiqué de presse, mais ce n’est qu’une source parmi tant d’autres…
En revanche, un communiqué, même bien fait, n’a aucune garantie d’être publié (voir aussi ci-dessous). Pour des raisons techniques et informatives, son titre peut en outre être modifié.

Il faut avoir quelque chose à dire! Une information, une actualité, ayant un réel ancrage avec le tissu économique luxembourgeois. Une communication simplement destinée à «occuper le terrain» n’a pas, à nos yeux, de valeur éditoriale.
Dans tous les cas, c’est la rédaction qui décide du bien-fondé et de la pertinence d’une information.
Il existe également la possibilité de nous adresser des textes rédigés par un spécialiste au sujet d’une actualité précise (une décision de politique monétaire, une nouvelle loi, un événement…) liée, directement ou indirectement, au Grand-Duché. Après validation, ces analyses pourraient apparaître dans la rubrique «Avis d’expert» de notre site internet. Sur ce point précis, et pour plus de détails, merci de contacter directement la rédaction.